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[1/4 CDM 2026] France 2 - 0 Maroc

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Posté(e)

L'analyse de la performance doit commencer par la premiere mi-temps Maroc Canada

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  • Mehdi.z12
    Mehdi.z12

    Lkhout da7kna w 7alina fomna bzaf sur les defaites des autres pays, ghir lah yaster w safi

  • le petit beur de France est à date le meilleur sélectionneur de notre histoire et un des meilleurs coachs nationaux de notre histoire championnats, c1, coupe du trône, il a tout gagné en club chez nou

  • les frères sachez juste une chose pour dédramatisez tout. rien de ce qui arrivera demain n'échappe à la volonté du divin. ce qui arrivera est déjà écrit , gagner ou perdre , donc a quoi bon stressé ,

Images postées

Posté(e)
il y a 5 minutes, azzizi a dit :

L'analyse de la performance doit commencer par la premiere mi-temps Maroc Canada

Entre autres axes d'amélioration, le foncier globalement c'est un truc à revoir de manière institutionnalisée. Je maintiens que l'impression visuelle de notre défaillance globale face à l'ogre de ce mondial fausse un peu l'analyse globale du tournoi. C'est comme foirer un devoir de math de terminale pour un élève de seconde. Il aurait fallu voir ce que ce 6e match de la compétition aurait donné face à un adversaire plus abordable pour avoir une évaluation plus concluante. Mais il y a peut-être mieux à faire pour que nos joueurs atteignent leur pic à partir des quarts.

Je sais qu'à l'académie il y a une éducation sérieuse à l'hygiène de vie mais il doit aussi y avoir une éducation à l'effort individuel autonome supplémentaire, à la fois pour se documenter sur tous les mini-détails du top niveau, et surtout les extra-reps à la salle de gym pour forger très jeunes leur outil de travail, améliorer leur robustesse physique et leurs performances athlétiques.

Après, ça devient un travail longitudinal permanent quand tu passes pro. On peut supposer que ceux qui ont bien bossé dans les deux années qui précèdent un mondial, surtout les derniers mois, seront moins sujets aux blessures et mieux disposés à donner la meilleure version d'eux-mêmes sur toute la durée du tournoi. Après, le triste contre-exemple de ça, c'est Abde qui faisait tout bien sur le foncier mais s'est mangé une blessure traumatique purement accidentelle qui a ruiné tous ses efforts.

Posté(e)

Notre Coupe du monde s’arrête en quart de finale, mais malgré la frustration, soyons fiers. Après la demi-finale historique de 2022, nous confirmons en nous installant durablement parmi les meilleures nations (6e au classement FIFA). Ce n’est plus un exploit, c’est une confirmation.

En revanche, cette élimination doit nous servir de leçon. Il n’y a aucune honte à perdre contre cette équipe de France, probablement la plus complète du monde aujourd’hui. En revanche, il faut reconnaître que nous avons été surclassés. Comme l’a résumé Bounou, les Bleus nous étaient supérieurs tactiquement, physiquement et athlétiquement. Notre possession a été stérile, nous avons refusé les transitions par crainte de leurs contre-attaques et notre première frappe cadrée n’est arrivée qu’à la 83e minute. À ce niveau, c’est insuffisant.

Les blessures (Aguerd, Chadi Riad, Saibari, Abde…), la fatigue, les longs déplacements et certains choix tactiques expliquent une partie de cette prestation, mais ne doivent pas masquer l’essentiel. Cette défaite a surtout révélé ce qu’il nous manque encore : davantage de profondeur de banc, plus de joueurs habitués au très haut niveau, plus d’intensité, de volume de course, de verticalité et de technique en mouvement.

Aujourd’hui, le football de très haut niveau se joue à une intensité que nous n’avons pas encore atteinte. Nos cadres n’ont pas répondu présents dans le rendez-vous le plus important du tournoi, mais je refuse d’en faire des boucs émissaires. Le problème est plus profond. Ouahbi a récupéré en mars une sélection fragilisée après la CAN 2025, avec un seul rassemblement avant le Mondial. Puis il a perdu ses deux défenseurs centraux titulaires et a dû bricoler son équipe. On ne construit pas une sélection capable de gagner une Coupe du monde en trois mois, surtout quand Deschamps travaille à la tête des Bleus depuis quatorze ans. La stabilité est une nécessité, pas un luxe.

Le véritable chantier est désormais la formation. Les grandes nations sont d’abord de grands pays formateurs. Nous dépendons encore beaucoup de la diaspora, qui restera une richesse, mais nous devons aussi produire davantage de joueurs localement. L’Académie Mohammed VI a ouvert la voie, la DTN et le programme EvoSport vont dans le bon sens, mais il faudra multiplier les centres de formation, développer des athlètes de haut niveau et élargir notre vivier. C’est à ce prix que nous réduirons l’écart avec les meilleures sélections.

Enfin, inutile de sombrer dans le catastrophisme. Nous sommes champions du monde U20, une génération très prometteuse arrive déjà derrière, et nous serons coorganisateurs de la Coupe du monde 2030. L’essentiel est de ne pas repartir de zéro après chaque échec. Conservons Ouahbi, poursuivons le projet et élevons encore notre niveau d’exigence. 2022 nous a révélés. 2026 nous a confirmés. Cette défaite nous a surtout montré le chemin qu’il reste à parcourir. À nous de transformer cette claque en feuille de route pour 2030.

Posté(e)
il y a 9 minutes, Sofiane Basri a dit :

Notre Coupe du monde s’arrête en quart de finale, mais malgré la frustration, soyons fiers. Après la demi-finale historique de 2022, nous confirmons en nous installant durablement parmi les meilleures nations (6e au classement FIFA). Ce n’est plus un exploit, c’est une confirmation.

En revanche, cette élimination doit nous servir de leçon. Il n’y a aucune honte à perdre contre cette équipe de France, probablement la plus complète du monde aujourd’hui. En revanche, il faut reconnaître que nous avons été surclassés. Comme l’a résumé Bounou, les Bleus nous étaient supérieurs tactiquement, physiquement et athlétiquement. Notre possession a été stérile, nous avons refusé les transitions par crainte de leurs contre-attaques et notre première frappe cadrée n’est arrivée qu’à la 83e minute. À ce niveau, c’est insuffisant.

Les blessures (Aguerd, Chadi Riad, Saibari, Abde…), la fatigue, les longs déplacements et certains choix tactiques expliquent une partie de cette prestation, mais ne doivent pas masquer l’essentiel. Cette défaite a surtout révélé ce qu’il nous manque encore : davantage de profondeur de banc, plus de joueurs habitués au très haut niveau, plus d’intensité, de volume de course, de verticalité et de technique en mouvement.

Aujourd’hui, le football de très haut niveau se joue à une intensité que nous n’avons pas encore atteinte. Nos cadres n’ont pas répondu présents dans le rendez-vous le plus important du tournoi, mais je refuse d’en faire des boucs émissaires. Le problème est plus profond. Ouahbi a récupéré en mars une sélection fragilisée après la CAN 2025, avec un seul rassemblement avant le Mondial. Puis il a perdu ses deux défenseurs centraux titulaires et a dû bricoler son équipe. On ne construit pas une sélection capable de gagner une Coupe du monde en trois mois, surtout quand Deschamps travaille à la tête des Bleus depuis quatorze ans. La stabilité est une nécessité, pas un luxe.

Le véritable chantier est désormais la formation. Les grandes nations sont d’abord de grands pays formateurs. Nous dépendons encore beaucoup de la diaspora, qui restera une richesse, mais nous devons aussi produire davantage de joueurs localement. L’Académie Mohammed VI a ouvert la voie, la DTN et le programme EvoSport vont dans le bon sens, mais il faudra multiplier les centres de formation, développer des athlètes de haut niveau et élargir notre vivier. C’est à ce prix que nous réduirons l’écart avec les meilleures sélections.

Enfin, inutile de sombrer dans le catastrophisme. Nous sommes champions du monde U20, une génération très prometteuse arrive déjà derrière, et nous serons coorganisateurs de la Coupe du monde 2030. L’essentiel est de ne pas repartir de zéro après chaque échec. Conservons Ouahbi, poursuivons le projet et élevons encore notre niveau d’exigence. 2022 nous a révélés. 2026 nous a confirmés. Cette défaite nous a surtout montré le chemin qu’il reste à parcourir. À nous de transformer cette claque en feuille de route pour 2030.

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Posté(e)
il y a 20 minutes, Sofiane Basri a dit :

Notre Coupe du monde s’arrête en quart de finale, mais malgré la frustration, soyons fiers. Après la demi-finale historique de 2022, nous confirmons en nous installant durablement parmi les meilleures nations (6e au classement FIFA). Ce n’est plus un exploit, c’est une confirmation.

En revanche, cette élimination doit nous servir de leçon. Il n’y a aucune honte à perdre contre cette équipe de France, probablement la plus complète du monde aujourd’hui. En revanche, il faut reconnaître que nous avons été surclassés. Comme l’a résumé Bounou, les Bleus nous étaient supérieurs tactiquement, physiquement et athlétiquement. Notre possession a été stérile, nous avons refusé les transitions par crainte de leurs contre-attaques et notre première frappe cadrée n’est arrivée qu’à la 83e minute. À ce niveau, c’est insuffisant.

Les blessures (Aguerd, Chadi Riad, Saibari, Abde…), la fatigue, les longs déplacements et certains choix tactiques expliquent une partie de cette prestation, mais ne doivent pas masquer l’essentiel. Cette défaite a surtout révélé ce qu’il nous manque encore : davantage de profondeur de banc, plus de joueurs habitués au très haut niveau, plus d’intensité, de volume de course, de verticalité et de technique en mouvement.

Aujourd’hui, le football de très haut niveau se joue à une intensité que nous n’avons pas encore atteinte. Nos cadres n’ont pas répondu présents dans le rendez-vous le plus important du tournoi, mais je refuse d’en faire des boucs émissaires. Le problème est plus profond. Ouahbi a récupéré en mars une sélection fragilisée après la CAN 2025, avec un seul rassemblement avant le Mondial. Puis il a perdu ses deux défenseurs centraux titulaires et a dû bricoler son équipe. On ne construit pas une sélection capable de gagner une Coupe du monde en trois mois, surtout quand Deschamps travaille à la tête des Bleus depuis quatorze ans. La stabilité est une nécessité, pas un luxe.

Le véritable chantier est désormais la formation. Les grandes nations sont d’abord de grands pays formateurs. Nous dépendons encore beaucoup de la diaspora, qui restera une richesse, mais nous devons aussi produire davantage de joueurs localement. L’Académie Mohammed VI a ouvert la voie, la DTN et le programme EvoSport vont dans le bon sens, mais il faudra multiplier les centres de formation, développer des athlètes de haut niveau et élargir notre vivier. C’est à ce prix que nous réduirons l’écart avec les meilleures sélections.

Enfin, inutile de sombrer dans le catastrophisme. Nous sommes champions du monde U20, une génération très prometteuse arrive déjà derrière, et nous serons coorganisateurs de la Coupe du monde 2030. L’essentiel est de ne pas repartir de zéro après chaque échec. Conservons Ouahbi, poursuivons le projet et élevons encore notre niveau d’exigence. 2022 nous a révélés. 2026 nous a confirmés. Cette défaite nous a surtout montré le chemin qu’il reste à parcourir. À nous de transformer cette claque en feuille de route pour 2030.

Merci, ta lucidité fait du bien

Posté(e)
il y a 54 minutes, Sofiane Basri a dit :

Notre Coupe du monde s’arrête en quart de finale, mais malgré la frustration, soyons fiers. Après la demi-finale historique de 2022, nous confirmons en nous installant durablement parmi les meilleures nations (6e au classement FIFA). Ce n’est plus un exploit, c’est une confirmation.

En revanche, cette élimination doit nous servir de leçon. Il n’y a aucune honte à perdre contre cette équipe de France, probablement la plus complète du monde aujourd’hui. En revanche, il faut reconnaître que nous avons été surclassés. Comme l’a résumé Bounou, les Bleus nous étaient supérieurs tactiquement, physiquement et athlétiquement. Notre possession a été stérile, nous avons refusé les transitions par crainte de leurs contre-attaques et notre première frappe cadrée n’est arrivée qu’à la 83e minute. À ce niveau, c’est insuffisant.

Les blessures (Aguerd, Chadi Riad, Saibari, Abde…), la fatigue, les longs déplacements et certains choix tactiques expliquent une partie de cette prestation, mais ne doivent pas masquer l’essentiel. Cette défaite a surtout révélé ce qu’il nous manque encore : davantage de profondeur de banc, plus de joueurs habitués au très haut niveau, plus d’intensité, de volume de course, de verticalité et de technique en mouvement.

Aujourd’hui, le football de très haut niveau se joue à une intensité que nous n’avons pas encore atteinte. Nos cadres n’ont pas répondu présents dans le rendez-vous le plus important du tournoi, mais je refuse d’en faire des boucs émissaires. Le problème est plus profond. Ouahbi a récupéré en mars une sélection fragilisée après la CAN 2025, avec un seul rassemblement avant le Mondial. Puis il a perdu ses deux défenseurs centraux titulaires et a dû bricoler son équipe. On ne construit pas une sélection capable de gagner une Coupe du monde en trois mois, surtout quand Deschamps travaille à la tête des Bleus depuis quatorze ans. La stabilité est une nécessité, pas un luxe.

Le véritable chantier est désormais la formation. Les grandes nations sont d’abord de grands pays formateurs. Nous dépendons encore beaucoup de la diaspora, qui restera une richesse, mais nous devons aussi produire davantage de joueurs localement. L’Académie Mohammed VI a ouvert la voie, la DTN et le programme EvoSport vont dans le bon sens, mais il faudra multiplier les centres de formation, développer des athlètes de haut niveau et élargir notre vivier. C’est à ce prix que nous réduirons l’écart avec les meilleures sélections.

Enfin, inutile de sombrer dans le catastrophisme. Nous sommes champions du monde U20, une génération très prometteuse arrive déjà derrière, et nous serons coorganisateurs de la Coupe du monde 2030. L’essentiel est de ne pas repartir de zéro après chaque échec. Conservons Ouahbi, poursuivons le projet et élevons encore notre niveau d’exigence. 2022 nous a révélés. 2026 nous a confirmés. Cette défaite nous a surtout montré le chemin qu’il reste à parcourir. À nous de transformer cette claque en feuille de route pour 2030.

Nous avons 4 ans pour arriver avec un effectif complet et finir avec le bricolage.

Posté(e)
il y a 8 minutes, azzizi a dit :

Nous avons 4 ans pour arriver avec un effectif complet et finir avec le bricolage.

Ca commence par se qualifier au JO de LA et remporter une medaille d argent au moins

Posté(e)
il y a 32 minutes, Mr.O a dit :

Ca commence par se qualifier au JO de LA et remporter une medaille d argent au moins

C'est une bonne préparation pour les jeunes. Les JO avant la CM

Posté(e)
il y a 2 minutes, azzizi a dit :

C'est une bonne préparation pour les jeunes. Les JO avant la CM

Il y aura seulement deux places pour l afrique pour les JO, on doit prouver

Posté(e)
Il y a 2 heures, Sofiane Basri a dit :

Notre Coupe du monde s’arrête en quart de finale, mais malgré la frustration, soyons fiers. Après la demi-finale historique de 2022, nous confirmons en nous installant durablement parmi les meilleures nations (6e au classement FIFA). Ce n’est plus un exploit, c’est une confirmation.

En revanche, cette élimination doit nous servir de leçon. Il n’y a aucune honte à perdre contre cette équipe de France, probablement la plus complète du monde aujourd’hui. En revanche, il faut reconnaître que nous avons été surclassés. Comme l’a résumé Bounou, les Bleus nous étaient supérieurs tactiquement, physiquement et athlétiquement. Notre possession a été stérile, nous avons refusé les transitions par crainte de leurs contre-attaques et notre première frappe cadrée n’est arrivée qu’à la 83e minute. À ce niveau, c’est insuffisant.

Les blessures (Aguerd, Chadi Riad, Saibari, Abde…), la fatigue, les longs déplacements et certains choix tactiques expliquent une partie de cette prestation, mais ne doivent pas masquer l’essentiel. Cette défaite a surtout révélé ce qu’il nous manque encore : davantage de profondeur de banc, plus de joueurs habitués au très haut niveau, plus d’intensité, de volume de course, de verticalité et de technique en mouvement.

Aujourd’hui, le football de très haut niveau se joue à une intensité que nous n’avons pas encore atteinte. Nos cadres n’ont pas répondu présents dans le rendez-vous le plus important du tournoi, mais je refuse d’en faire des boucs émissaires. Le problème est plus profond. Ouahbi a récupéré en mars une sélection fragilisée après la CAN 2025, avec un seul rassemblement avant le Mondial. Puis il a perdu ses deux défenseurs centraux titulaires et a dû bricoler son équipe. On ne construit pas une sélection capable de gagner une Coupe du monde en trois mois, surtout quand Deschamps travaille à la tête des Bleus depuis quatorze ans. La stabilité est une nécessité, pas un luxe.

Le véritable chantier est désormais la formation. Les grandes nations sont d’abord de grands pays formateurs. Nous dépendons encore beaucoup de la diaspora, qui restera une richesse, mais nous devons aussi produire davantage de joueurs localement. L’Académie Mohammed VI a ouvert la voie, la DTN et le programme EvoSport vont dans le bon sens, mais il faudra multiplier les centres de formation, développer des athlètes de haut niveau et élargir notre vivier. C’est à ce prix que nous réduirons l’écart avec les meilleures sélections.

Enfin, inutile de sombrer dans le catastrophisme. Nous sommes champions du monde U20, une génération très prometteuse arrive déjà derrière, et nous serons coorganisateurs de la Coupe du monde 2030. L’essentiel est de ne pas repartir de zéro après chaque échec. Conservons Ouahbi, poursuivons le projet et élevons encore notre niveau d’exigence. 2022 nous a révélés. 2026 nous a confirmés. Cette défaite nous a surtout montré le chemin qu’il reste à parcourir. À nous de transformer cette claque en feuille de route pour 2030.

J en sais rien mec. Mise à part l' équipe de France, on fait jeu égal et on bat n importe quelle autres équipes restantes sur ce tournoi.

Cette EDF 2026 est au dessus du lot et on a encore une fois jouer face à eux avec un handicape de taille (avec no meilleurs joueurs blesses) et la peur au ventre.

  • The title was changed to [1/4 CDM 2026] France 2 - 0 Maroc
Posté(e)
  • Auteur

Certains nous ont vraiment saboté contre la France, je pense notamment à Neil et Hakimi. C’est eux les principaux fautifs de notre débâcle.

Dans un autre registre, El Khannous était cuit dès les premières minutes du match, il aurait du dire au coach qu’il n’était pas dans son état au lieu de faire preuve d’égoïsme.

Posté(e)
il y a 37 minutes, EL MAGNIFICO a dit :

J en sais rien mec. Mise à part l' équipe de France, on fait jeu égal et on bat n importe quelle autres équipes restantes sur ce tournoi.

Cette EDF 2026 est au dessus du lot et on a encore une fois jouer face à eux avec un handicape de taille (avec no meilleurs joueurs blesses) et la peur au ventre.

Je me base sur du factuel, Bounou a eu la même analyse que moi, ce fut un naufrage collectif face à la France qui nous a broyé dans tous les secteurs du jeu au point de nous rendre inoffensif dans l’utilisation du ballon. Ne nous voyons pas plus beau que l’on est, c’est incroyable d’être 6eme mondial mais ton ossature dépend de la politique pokemon.

Il y a un fossé abyssal qui nous sépare du top 4 mondial en terme de formation et profondeur du vivier. On a des joueurs qui jouent encore dans des clubs moyens, d’autres qui sont remplaçants. On a encore énormément de lacunes à combler sur la fonction, la technique et puissance de tirs, le volume de course, la puissance et vitesse.

Posté(e)
Il y a 1 heure, Mr.O a dit :

Il y aura seulement deux places pour l afrique pour les JO, on doit prouver

c'est confirme ? ca serait injuste vu qu'aux dernier JO on place deux equipes dans le dernier carre

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