Posté(e) il y a 9 heures9 h Il y a 1 heure, SarabiaSolerBusquets a dit :Contre la France (deux fois) il a été loin d'être le facteur limitant dans des matchs où l'équipe dans son ensemble a atteint son plan de verre "absolu" (gagner le 6e match d'une coupe du monde contre une équipe du top 3 mondial composée des Afro Allstars. Et dans ces deux compétitions il avait été flamboyant (de deux manières différentes) en 8e de finale.J'attends de voir concrètement un moment clé de l'histoire de cette sélection, un match important dans une grande compétition, où on pourra dire "Ounahi nous a plombé le match".Ounahi est un problème complexe à gérer sur le plan rationnel pour un coach :D . On peut avoir l'intuition que si on trouve la bonne formule "sans Ounahi" avec nos autres joueurs offensifs disponibles, notre attaque peut devenir star wars, devenir létale, c'est-à-dire rapide et efficace. En attendant, Ounahi nous porte souvent dans les grands moments.C’était le seul à ne pas se cacher contre les Bleus mais ce n’est pas pour autant qu’il a fait un gros match. À part le match face au Canada où il a été stratosphérique, c’est tellement faible en phase de poule et contre les Pays-Bas. Il était totalement invisible alors que c’est notre leader technique. C’est pareil lors de la CAN chez nous, il est transparent. On a créé un monstre en lui donnant un tel statut alors que c’est juste un joueur mid qui joue en Grèce. Le coach se retrouve avec un dilemme, il ne peut pas le bench, car c’est un des « 5 sages » du vestiaire avec Hakimi, Aguerd, Amrabat et Munir. Ces cinq joueurs ont une influence toxique dans le groupe. T’as le vieux gardien périmé ainsi que le capitaine de Wish qui ont « forcé » la main au coach pour qu’Amrabat soit dans la liste finale. Ce dernier a pété son seum en pleine CDM car il n’était pas titulaire hhhhhh. Hamdoulillah il s’est auto exclu de la sélection. Le défenseur égoïste, en manque de testostérone, qui a fait espérer le staff jusqu’au bout pour jouer le mondial alors qu’il était out physiquement. Enfin, le phasme de 50kg qui s’accapare toutes les occasions car c’est un crevard. Si ça ne tenait qu’à moi, je dégage ces 5 joueurs. Je rappellerai le capitaine de Wish dans 2 rassemblements pour lui rappeler que c’est qu’un joueur et non pas un coach. Quant au maigrichon, il ira gentiment sur le banc avec le kilimini de Kenitra.
Posté(e) il y a 9 heures9 h il y a 5 minutes, Pastore a dit :C’était le seul à ne pas se cacher contre les Bleus mais ce n’est pas pour autant qu’il a fait un gros match. À part le match face au Canada où il a été stratosphérique, c’est tellement faible en phase de poule et contre les Pays-Bas. Il était totalement invisible alors que c’est notre leader technique. C’est pareil lors de la CAN chez nous, il est transparent.On a créé un monstre en lui donnant un tel statut alors que c’est juste un joueur mid qui joue en Grèce. Le coach se retrouve avec un dilemme, il ne peut pas le bench, car c’est un des « 5 sages » du vestiaire avec Hakimi, Aguerd, Amrabat et Munir. Ces cinq joueurs ont une influence toxique dans le groupe. T’as le vieux gardien périmé ainsi que le capitaine de Wish qui ont « forcé » la main au coach pour qu’Amrabat soit dans la liste finale. Ce dernier a pété son seum en pleine CDM car il n’était pas titulaire hhhhhh. Hamdoulillah il s’est auto exclu de la sélection. Le défenseur égoïste, en manque de testostérone, qui a fait espérer le staff jusqu’au bout pour jouer le mondial alors qu’il était out physiquement. Enfin, le phasme de 50kg qui s’accapare toutes les occasions car c’est un crevard.Si ça ne tenait qu’à moi, je dégage ces 5 joueurs. Je rappellerai le capitaine de Wish dans 2 rassemblements pour lui rappeler que c’est qu’un joueur et non pas un coach. Quant au maigrichon, il ira gentiment sur le banc avec le kilimini de Kenitra.C'est le différence entre football manager et le foot IRL, et elle s'appelle le management humain/psychologique. Ça oblige un nouveau coach héritant d'un groupe avec son vécu et ses règles de vie à se montrer pragmatique et patient dans l'implémentation de ses choix. La vie d'un groupe est difficile à apprivoiser et à contrôler. La nature humaine est complexe, dans un groupe, il y a des historiques et des leaders avec lesquels il faut composer. Il n'existe pas de leadership parfait mais avoir du leadership est néanmoins indispensable.Si tu as beaucoup de chance, tu tombes sur des caids testostéronés face à l'extérieur et team-first à l'égard de leur coach et leurs coéquipiers (je fais tous les efforts et applique toutes les consignes du coach, je sors du terrain quand il me le demande en transformant ma frustration de sortir en énergie positive pour pousser mon remplaçant, et si le coach me benche, c'est full énergie positive depuis le banc jusqu'à ce que je rentre, et jusqu'au coup de sifflet final si je ne rentre pas) mais c'est une race très rare, voire carrément une espèce de laboratoire, parce que le même égo qui fait de toi un guerrier intransigeant face à l'adversité peut te rendre d'autant plus difficile à manager par un coach qui débarque dans le groupe. Modifié il y a 8 heures8 h par SarabiaSolerBusquets
Posté(e) il y a 6 heures6 h Il y a 2 heures, SarabiaSolerBusquets a dit :C'est le différence entre football manager et le foot IRL, et elle s'appelle le management humain/psychologique. Ça oblige un nouveau coach héritant d'un groupe avec son vécu et ses règles de vie à se montrer pragmatique et patient dans l'implémentation de ses choix. La vie d'un groupe est difficile à apprivoiser et à contrôler. La nature humaine est complexe, dans un groupe, il y a des historiques et des leaders avec lesquels il faut composer. Il n'existe pas de leadership parfait mais avoir du leadership est néanmoins indispensable.Si tu as beaucoup de chance, tu tombes sur des caids testostéronés face à l'extérieur et team-first à l'égard de leur coach et leurs coéquipiers (je fais tous les efforts et applique toutes les consignes du coach, je sors du terrain quand il me le demande en transformant ma frustration de sortir en énergie positive pour pousser mon remplaçant, et si le coach me benche, c'est full énergie positive depuis le banc jusqu'à ce que je rentre, et jusqu'au coup de sifflet final si je ne rentre pas) mais c'est une race très rare, voire carrément une espèce de laboratoire, parce que le même égo qui fait de toi un guerrier intransigeant face à l'adversité peut te rendre d'autant plus difficile à manager par un coach qui débarque dans le groupe.À chaque fois que je vous accule vous me parlez de football Manager hhhhhh. On va parler d’une chose factuelle, le temps nous a montré que la calinothérapie ne fonctionne pas avec ces s*lopards pourris gâtés. Ça fait pratiquement 20 ans qu’ils n’arrêtent pas de nous décevoir sur le continent africain alors qu’il n’y aucune autre fédé de ce continent qui met aussi bien ses joueurs (hôtels de luxe, primes XXL, staff sur mesure et j’en passe). On est trop laxistes avec ces b*tards, on leur donne trop de pouvoir, au final ils nous la mettent à l’envers. À chaque CAN, on se retrouve avec une polémique car il y a des brebis galeuses dans ce groupe. On n’arrivera à rien tant qu’on ne crèvera pas l’abcès. Ouahbi va devoir changer sa mentalité sinon on ne progressera pas. On n’arrivera pas à sortir de cette boucle.
Posté(e) il y a 6 heures6 h il y a 15 minutes, Pastore a dit :À chaque fois que je vous accule vous me parlez de football Manager hhhhhh.On va parler d’une chose factuelle, le temps nous a montré que la calinothérapie ne fonctionne pas avec ces s*lopards pourris gâtés. Ça fait pratiquement 20 ans qu’ils n’arrêtent pas de nous décevoir sur le continent africain alors qu’il n’y aucune autre fédé de ce continent qui met aussi bien ses joueurs (hôtels de luxe, primes XXL, staff sur mesure et j’en passe). On est trop laxistes avec ces b*tards, on leur donne trop de pouvoir, au final ils nous la mettent à l’envers. À chaque CAN, on se retrouve avec une polémique car il y a des brebis galeuses dans ce groupe. On n’arrivera à rien tant qu’on ne crèvera pas l’abcès.Ouahbi va devoir changer sa mentalité sinon on ne progressera pas. On n’arrivera pas à sortir de cette boucle.Vas t'faire acculer toi-même wesh ! Plus sérieusement, l'expérience nous apprend aussi que quand un coach veut imposer avec fermeté ce qu'il conçoit comme le bon sens de sa méthode et de sa ligne directrice, il perd le moitié de son vestiaire et potentiellement ses joueurs les plus talentueux (Vahid). Je ne dis pas que tu as raison ou tort en théorie ou en pratique, je dis que la bonne formule de management du groupe est plus complexe et subtil qu'on ne pourra jamais l'imaginer dans notre position d'observateur extérieur. Les joueurs ont le talent sur le terrain et donc un énorme levier dans un rapport de force qui pourrait s'instaurer avec le coach. En cas de situation confrontationnelle qui dégénère, tu ne peux pas renouveler du jour su lendemain la moitié de ton groupe pour briser le sédition.
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