Tout ce qui a été posté par SarabiaSolerBusquets
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CAN 2025 : Tribunal Arbitral du Sport
Si ça en reste sur ça, ça paraît imparable. Mais si on introduit le "pourquoi le règlement n'a pas été respecté ?" c'est là que ça ajoute une couche de complexité. Ça renforce la position morale du Maroc ("la victoire par forfait allait être sifflée mais on en a empêché l'arbitre") mais la situation juridique devient un petit peu flou et le problème se dédouble : il faut rendre justice au Maroc sur le fond tout en contestant la procédure "schizophrénique" de la caf (vous voulez restaurer en appel un règlement que vous avez vous-même bloqué pendant le match ?). Intuitivement ça renforce la légitimité de la réparation du Maroc, "On n'a pas obtenu le forfait, parce que la caf l'a bloqué, parce que le Sénégal a foutu la m*rde et que la caf a eu peur des conséquences sécuritaires". J'espère juste que la légalité suivra, parce que ça devient un coup de billard à trois bandes.
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CAN 2025 : Tribunal Arbitral du Sport
Le problème c'est que ça complique potentiellement notre dossier. Ça crée potentiellement un vice de procédure car le tas peut dire qu'on ne peut pas estimer légitime que la caf applique a posteriori des règlements disciplinaires qu'elle a elle-même bloquée pendant le match. Les deux IA se contredisent, grok considère que c'est un avantage pour le dossier Sénégalais, gpt considère que le tas peut casser la procédure de la caf et reprendre lui-même l'affaire de zéro pour arriver aux mêmes conclusions si les preuves sont claires et suffisantes.
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CAN 2025 : Tribunal Arbitral du Sport
C'est là où c'est intéressant parce que ça montre que le vrai lion, au sens de prédateur dépourvu d'états d'âmes et mu uniquement par l'assouvissement de ses besoins alimentaires, est celui du Sénégalais. Eux ont été capables de monter en épingle des scenarii tordus pour créer un climat de suspicion avant le match, de déclencher en fin de match le chaos, l'intimidation et l'anarchie au point de totalement inhiber l'arbitre et de rentrer dans la tête des joueurs adversaires, et de se solidariser autour d'un narrative victimaire pour se dédouaner de tous leurs agissements... pendant que nous, on essayait de les faire revenir pour sauver l'image du pays organisateur, on a tourné nos griefs vers les nôtres, Diaz et le coach en tête, au lieu de faire front autour du sentiment d'injustice et de fraude de l'adversaire. Si les Sénégalais raisonnait comme nous, ils en voudraient à leur défenseur d'avoir fait cette faute insensée à ce moment du match et au coach d'avoir pris l'initiative suicidaire de faire rentrer les joueurs. C'est tellement plus simple pour un animal de la savane de ne pas avoir de limites éthiques, ni d'objectivité ou de pondération.
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CAN 2025 : Tribunal Arbitral du Sport
Encore une fois, les décisions sur les règlements disciplinaires dépassent la compétence exclusive de l'arbitre, et la temporalité du match. Si l'arbitre a omis ou renoncé à l'appliquer et que la commission estime que l'infraction était caractérisée et devait déclencher son application, elle peut rectifier ça a posteriori. Ça s'inscrit dans un contexte de match qui consolide le déclenchement de ce mécanisme disciplinaire car on n'est plus dans le coup de marteau arbitraire et abstrait (tout se passait bien jusqu'à ce que les joueurs mettent un orteil en dehors du terrain, mais ça n'a eu aucune incidence... cela dit un orteil est un orteil, dura lex sed lex) mais au contraire, dans le constat argumenté que l'infraction a sorti le match de son cadre d'équité sportive, elle a contribué à prendre le match en otage, à déstabiliser son déroulement, à saper la sérénité et l'impartialité de l'arbitre, la concentration de l'autre équipe, ainsi que ses chances statistiques de gagner (par exemple un penalty c'est théoriquement 75% de probabilité de but mais tout le contexte de chaos généré par le comportement illégal du Sénégal a pu inverser les probabilités ; et même en prolongation, la non-exclusion des joueurs sénégalais déjà avertis, c'est une perte de chance considérable pour le Maroc). Tout ça donne du corps, du sens et de la légitimité à ces articles. La loi a une raison d'être, une nécessité, une philosophie. En l'occurrence, elle répare organiquement une rupture d'équité mécaniquement engendrée par un fait accompli déstabilisateur. Ce n'est pas "jacques a dit".
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CAN 2025 : Tribunal Arbitral du Sport
En fait c'est assez simple et mécanique, comme le théorème de pythagore. il y avait un règlement prévu pour un cas d'infraction caractérisée, l'infraction a été établie et est indiscutable (sortie de terrain mentionnée dans le rapport, et le retour sur le terrain n'annule pas l'infraction : ce serait comme si tu grilles un feu rouge et que tu attends deux tours au feu suivant pour faire sauter l'amende. Ou c'est comme si tu prends un carton rouge pour un tacle dangereux et que tu fais un massage au joueur que tu as blessé contre une annulation de ton carton rouge), et la caf a appliqué le règlement à la lettre, sans zèle ni laxisme, sans extrapolation ou supposition, sur des faits et uniquement des faits. le tas est censé répondre quoi à ça : "la caf n'a pas compétence à appliquer ses propres règles disciplinaires, passez directement par nous à l'avenir, y aura toujours moyen de s'arranger" ?
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Binationaux susceptibles de porter les couleurs du Maroc A
Ribéry était un freelancer dans le jeu, capable de coups d'éclats individuels, il fallait juste lui transmettre le ballon. Bouaddi dans son registre et à son poste, doit être l'architecte, l'ingénieur et le stratège, formé à l'état de l'art, intégré dans l'existant, monté en compétence à son poste. À son âge, il est déjà brillant et prometteur, mais pas assez pour être le facteur X que tu vas plug-and-play en cours de tournoi dans un mondial et qui va prendre instantanément la direction de l'orchestre sans connaître aucun des violonistes. Je pense que ce mondial inchallah lui servira de première grosse expérience pour devenir progressivement le joueur qu'on pense qu'il peut devenir sous notre maillot d'ici le mondial suivant.
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CAN 2025 : Tribunal Arbitral du Sport
Je ne sais pas d'où tu sors ça, mais c'est un peu chiite comme conception. C'est comme dire que notre religion sacralise l'Imam et non le Coran. Le TAS sacralise les lois et les institutions, l'arbitre est au service des lois et des institutions. Tout ce que le TAS sacralise du côté de l'arbitre, c'est le "field of play', l'application souveraine des règles techniques du jeu, en l'occurrence, dans l'exemple qui nous intéresse : "vous, Sénégalais, vous ne pouviez pas prendre pour prétexte que la faute sur Hakimi et le penalty sur Diaz étaient injustes pour décider de quitter le terrain. C'est votre interprétation subjective, et quand bien même l'arbitre se serait trompé, cela ne nous regarde pas, c'est son domaine de souveraineté {Le field of play, qui correspond à ce que ta phrase en gras sous-entend, s'arrête ici} ; par contre, ce que vous avez fait par la suite sort du périmètre exclusif de sa souveraineté. Vous avez violé les règles disciplinaires, et en conséquence, comme nos statuts nous y autorisent et comme nos procédures le prévoient, nous activons rétroactivement les sanctions relatives à l'infraction, que l'arbitre aurait dû prendre lui-même sur le champ. Votre comportement tombe sous le coup des articles 82-83-84, vous êtes donc disqualifiés." Franchement, gober le narrative qui prétend qu'on va se faire démonter au TAS, c'est aussi naïf que de gober les théories selon lesquelles on a corrompu la caf et qu'on a acheté la can, et que l'arbitrage nous favorise. Tu noteras que ces deux propagandes sont un continuum, qu'ils proviennent globalement des mêmes sources, qui préfèrent l'émotion, le sensationnel, le verbiage outrancier et la manipulation du réel, à la rigueur des faits établis et constatés impartialement. Je lisais des Algériens il y a encore quelques semaines qui claironnaient "les marocains sont perchés, ils croient vraiment qu'ils récupéreront la coupe sur tapis vert 😂😂😂". Maintenant que c'est arrivé, les mêmes aujourd'hui t'affirment péremptoirement avec une assurance de pseudo-expert que "ce jugement ne tiendra pas au tas". Je peux te prédire l'épilogue après le jugement du tas : "De toutes façons, Lekjaa est un agent du Mossad, il tient infantino grâce aux dossiers Epstein et tous les juges du tas grâce à Pegasus, mais sa fin est proche, tout ça va bientôt se savoir et se retourner contre lui". En laissant tout biais de sentiment national de côté, as-tu envie de baser ton opinion sur un courant de propagande qui ne fait qu'accumuler les constats factuellement faux (facilement debunkables) et les prédictions "wishful thinking" qui finissent par toutes se casser la figure ? Rien que ça, sans même s'intéresser au fond de cette affaire de tapis vert mais en te basant juste sur l'historique de ce que ces gens disent, ça t'incite à te méfier de l'opinion provenant de ce camp-là. Après si tu es à l'aise comme ça avec la distorsion du réel, tant mieux pour toi.
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- [Amical] Maroc 1 - 1 Équateur
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CAN 2025 : Tribunal Arbitral du Sport
J'ai du mal à comprendre les deux ou trois sceptiques ici. C'est pourtant simple : Les Sénégalais ont enfreint un règlement impératif L'arbitre l'a mentionné dans son rapport. Les images de la tv suffisent de toutes façons à le constater. Le fait de revenir sur le terrain n'annule pas l'infraction. L'infraction est consommée. C'est un point de règlement disciplinaire qui contrairement aux règles du jeu n'est pas du simple ressort de l'arbitre pendant le match, ça peut être appliqué a posteriori par la caf et changer le résultat du match. En fait c'est très simple, logique, binaire, donc inattaquable. Tout le reste est superflu, que l'arbitre n'ait pas appliqué ses règlements par oubli ou ignorance ou étourderie ou peur ou malhonnêteté ou instruction de sa hiérarchie ou parce qu'il sort avec une Sénégalaise, c'est juste contextuel. En l'occurrence, c'est le cas le plus grave, qui enfonce le Sénégal (instruction de sa hiérarchie donc ingérence et perte de souveraineté), mais le match juridique est gagné avant cela. Toutes les infractions et irrégularités constatées (non-déclaration du forfait, non-expulsion des joueurs pour cumul de carton au retour de leur sortie illégale, déstabilisation du tireur du pénalty par les 15mins d'agitation et les échauffourées encore en cours à la reprise du jeu) sont la conséquence du comportement du Sénégal et portent préjudice au Maroc, mais là aussi c'est superflu. Ça ne fait à la limite que conforter un juge qui se dirait inconsciemment "mais enfin c'est cruel d'appliquer strictement les articles sur le forfait et de retirer un trophée à cette équipe, ils ne méritent pas qu'on aille aussi loin". C'est plutôt un contexte général qui conditionne à penser "franchement, on n'a pas à être exceptionnellement indulgent avec une équipe qui a eu de tels comportements anti-sportifs". On est dans l'inconscient, ou dans le sous-jacent. Encore une fois, c'est superflu. Seul le premier point suffi à entériner la décision de la caf.
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Sur Grok et gpt j'arrive après deux bons débats à : -minimum 60% de chances de garder le jugement de la CAF en l'état, -entre 5 et 20% de chances que le Sénégal gagne et récupère son titre -entre 5 et 20% pour une décision intermédiaire qui préserve le tapis vert en atténuant les autres sanctions du Sénégal et en formulant des blâmes implicites sur les dysfonctionnements de la caf à corriger. La première indication d'après les ia, c'est est-ce que la demande du Sénégal de suspendre le titre du Maroc le temps de la procédure au tas sera accepté. Si oui, ça augmente légèrement leurs chances, si non, ça les réduit considérablement.
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Pavé d'insomnie :D J'ai lu deux versions sur la manière dont le tas va s'y prendre : 1- le tas reprend l'affaire de zéro 2- le tas se contente d'analyser le cours de la procédure de la CAF et de décider si elle est régulière et fondée ou pas Dans les deux cas, je pense que ça va tout de même converger vers le point principal, nécessaire et suffisant pour conforter le jugement, à savoir l'infraction à l'article 82/83 De là, je pense que ça se complique pour le Sénégal dans la mesure où c'est à eux qu'incombe désormais la charge de la preuve. Il va leur falloir par une argumentation un peu sophistiquée prouver que ce n'était pas un abandon mais une contestation temporaire que l'arbitre a toléré, et que comme ils sont revenus en jeu avec l'accord de l'arbitre, cela a implicitement "inactivé" l'application automatique de ce règlement. Ils peuvent aussi carrément y aller au culot et prétendre qu'ils se sont retirés du terrain parce que la situation devenait dangereuse du fait des débordements. Mais je ne suis pas sûr que le tas apprécie d'être pris pour des cruches. En gros, il va leur falloir minimiser ou maquiller les événements. Genre à la limite, "c'était un moment d'égarement, sous le coup de l'émotion, on reconnaît la faute mais au final l'arbitre a été indulgent, et le match a repris et tout s'est bien achevé sans conséquences, dans la régularité". Article 5, l'arbitre reprend la main et on revient à la primauté du "field of play". Mais même dans ce récit un peu opportuniste, le fait de reconnaître un acte de protestation et non d'abandon, ça concède tout de même implicitement qu'il y a eu une tentative délibérée d'intimidation de l'arbitre. Si le tas est légaliste et se focalise sur l'application mécanique de ces deux articles, c'est cuit pour eux. Que le match ait finalement repris et se soit achevé ne suspend pas la possibilité d'une application ultérieure de ces articles par la caf dans une démarche disciplinaire, avec les mêmes conséquences possibles rétroactivement. Et le fait de revenir sur le terrain ne corrige pas l'infraction ni ne l'annule. Si le tas mitige son jugement en s'intéressant à l'aspect sportif, le Sénégal peut certes appuyer sur le fait que le match a repris légalement jusqu'à son terme... Mais la non-application des cartons jaunes (perte de chance pour le Maroc) + la perte de contrôle du match par l'arbitre + le tireur déstabilisé + le momentum du match artificiellement renversé, tout ça porte lourdement préjudice au Maroc sur l'aspect sportif, du fait d'une situation créée délibérément par le Sénégal. Même si cet aspect est un peu flou en termes d'effets juridiques, ça pèsera forcément sur la manière dont les juges statueront sur le fond, au moment où ils diront "revenons à l'essentiel... article 82 ou pas ?". Ce contexte d'altération du climat sportif par une équipe A au détriment de l'équipe B influencera forcément la décision en faveur de l'équipe B s'ils sont un peu hésitants à valider ou non le mécanisme de la sortie non-autorisée du terrain. Ça pèsera forcément en notre faveur dans un coin de leur tête. Enfin, s'ils cassent le jugement : 1- ils affaiblissent une institution sportive souveraine avec toutes les conséquences à redouter pour sa bonne activité. Par défaut, c'est contraire à l'éthique du TAS. Même s'ils ont déjà déjugé la caf sur des affaires de moindre portée dans le passé, là c'est une autre dimension, et l'enjeu de cette affaire est d'un niveau sans commune mesure. 2- ils ouvrent un champ de jurisprudence qui va leur engendrer beaucoup de travail puisque les cas se multiplieront et atterriront invariablement sur leur bureau. Dès lors qu'un règlement n'est plus impératif et automatique, c'est le tas qui sera sollicité in fine à chaque incident similaire pour en évaluer l'applicabilité. Bref, ils ont intérêt à avoir de sacrées munitions les Sénégalais pour forcer le TAS à se résoudre à créer un b*rdel planétaire sans nom.
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Maroc Champion d’Afrique 2025
Oups j'ai mis mon pavé dans le mauvais thread. Je le re-poste là-bas :D
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Maroc Champion d’Afrique 2025
J'ai l'impression que tu tombes dans la logique de la partie adverse qui consiste à penser que les gesticulations médiatiques et l'outrecuidance verbale gagnent ces batailles. C'est la pensée structurée et la pédagogie de l'éthique qui font prévaloir le droit. OK sur le point qu'on ne devrait plus jamais se laisser marcher dessus sur le terrain des réseaux sociaux, fake news et compagnie comme à la Can et depuis la can. On doit s'armer et mettre en place nos lignes de défense sur ces nouveaux terrains de guerres pour les prochaines campagnes, ce qui revient à faire le sale boulot, à se salir les mains. Il le faut bien hélas. Mais les joueurs et notre fédération, ils n'ont rien à voir avec cette besogne-là, ils sont les représentants officiels et institutionnels d'une nation de chorfa, ils sont protégés de la bave du crapaud par la blancheur immaculée de leurs jellaba et l'éclat écarlate du terbouch, et ils incarnent l'idéal de notre race noble et supérieurement éduquée et digne. Nous refusons d'être tirés vers le bas, entraînés dans des combats de boues où nous reconnaitrions ces gens comme nos égaux. Ils sont vulgaires, outranciers, iniques, vils, mal dégrossis. Nous sommes leur contraire, et nous devons nous battre pour le rester.
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Maroc Champion d’Afrique 2025
Je ne sais pas si ce n'est pas risqué de demander un alourdissement des sanctions. Est-ce le moment de tenter une panenka procédurale ? :D On devrait se recentrer sur protéger le maintien du résultat, et laisser la caf ou la FIFA appliquer des sanctions prévues en termes de matchs de suspension ou d'exclusion de phases finales
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Maroc Champion d’Afrique 2025
Pavé d'insomnie :D J'ai lu deux versions sur la manière dont le tas va s'y prendre : 1- le tas reprend l'affaire de zéro 2- le tas se contente d'analyser le cours de la procédure de la CAF et de décider si elle est régulière et fondée ou pas Dans les deux cas, je pense que ça va tout de même converger vers le point principal, nécessaire et suffisant pour conforter le jugement, à savoir l'infraction à l'article 82/83 De là, je pense que ça se complique pour le Sénégal dans la mesure où c'est à eux qu'incombe désormais la charge de la preuve. Il va leur falloir par une argumentation un peu sophistiquée prouver que ce n'était pas un abandon mais une contestation temporaire que l'arbitre a toléré, et que comme ils sont revenus en jeu avec l'accord de l'arbitre, cela a implicitement "inactivé" l'application automatique de ce règlement. Ils peuvent aussi carrément y aller au culot et prétendre qu'ils se sont retirés du terrain parce que la situation devenait dangereuse du fait des débordements. Mais je ne suis pas sûr que le tas apprécie d'être pris pour des cruches. En gros, il va leur falloir minimiser ou maquiller les événements. Genre à la limite, "c'était un moment d'égarement, sous le coup de l'émotion, on reconnaît la faute mais au final l'arbitre a été indulgent, et le match a repris et tout s'est bien achevé sans conséquences, dans la régularité". Article 5, l'arbitre reprend la main et on revient à la primauté du "field of play". Mais même dans ce récit un peu opportuniste, le fait de reconnaître un acte de protestation et non d'abandon, ça concède tout de même implicitement qu'il y a eu une tentative délibérée d'intimidation de l'arbitre. Si le tas est légaliste et se focalise sur l'application mécanique de ces deux articles, c'est cuit pour eux. Que le match ait finalement repris et se soit achevé ne suspend pas la possibilité d'une application ultérieure de ces articles par la caf dans une démarche disciplinaire, avec les mêmes conséquences possibles rétroactivement. Et le fait de revenir sur le terrain ne corrige pas l'infraction ni ne l'annule. Si le tas mitige son jugement en s'intéressant à l'aspect sportif, le Sénégal peut certes appuyer sur le fait que le match a repris légalement jusqu'à son terme... Mais la non-application des cartons jaunes (perte de chance pour le Maroc) + la perte de contrôle du match par l'arbitre + le tireur déstabilisé + le momentum du match artificiellement renversé, tout ça porte lourdement préjudice au Maroc sur l'aspect sportif, du fait d'une situation créée délibérément par le Sénégal. Même si cet aspect est un peu flou en termes d'effets juridiques, ça pèsera forcément sur la manière dont les juges statueront sur le fond, au moment où ils diront "revenons à l'essentiel... article 82 ou pas ?". Ce contexte d'altération du climat sportif par une équipe A au détriment de l'équipe B influencera forcément la décision en faveur de l'équipe B s'ils sont un peu hésitants à valider ou non le mécanisme de la sortie non-autorisée du terrain. Ça pèsera forcément en notre faveur dans un coin de leur tête. Enfin, s'ils cassent le jugement : 1- ils affaiblissent une institution sportive souveraine avec toutes les conséquences à redouter pour sa bonne activité. Par défaut, c'est contraire à l'éthique du TAS. Même s'ils ont déjà déjugé la caf sur des affaires de moindre portée dans le passé, là c'est une autre dimension, et l'enjeu de cette affaire est d'un niveau sans commune mesure. 2- ils ouvrent un champ de jurisprudence qui va leur engendrer beaucoup de travail puisque les cas se multiplieront et atterriront invariablement sur leur bureau. Dès lors qu'un règlement n'est plus impératif et automatique, c'est le tas qui sera sollicité in fine à chaque incident similaire pour en évaluer l'applicabilité. Bref, ils ont intérêt à avoir de sacrées munitions les Sénégalais pour forcer le TAS à se résoudre à créer un b*rdel planétaire sans nom.
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CAN 2025 : Tribunal Arbitral du Sport
Quel que soit le motif qui engendre la rupture d'équité (arbitre corrompu, ingérence du responsable des arbitres qui demande de ne pas appliquer le règlement), tout ce qui nous intéresse c'est le résultat, à savoir que l'équité sportive a été rompue et que des lois impératives (forfait d'une equipe qui sort, cartons jaunes à des joueurs sorties) ont été violées délibérément. Le cas Sénégal Afrique du sud répond à ton objection chronologique d'un résultat qui ne pourrait pas être modifié si le match a été mené à son terme. C'est tout à fait possible si les arguments qui mènent à cette mesure sont fondés.
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CAN 2025 : Tribunal Arbitral du Sport
Le gouvernement sénégalais a réclamé mercredi une enquête internationale "pour soupçons de corruption au sein des instances dirigeantes de la CAF", la Confédération africaine de football, après la décision la veille du jury d'appel de la CAF de retirer le titre du Sénégal à la CAN-2025 au profit du Maroc. Ils ne reculent vraiment devant rien. Mais on n'est plus à une calomnie près, ça nous passe au-dessus de la tête.
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Maroc Champion d’Afrique 2025
De ce que j'ai compris, le tas reprend le dossier à zéro, donc on peut certainement corriger ça si besoin, en apportant des éléments nouveaux. Au pire, ledit monsieur sera une victime collatérale, un fusible qui sera dûment indemnisé à son départ pour son sens de la loyauté.
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Maroc Champion d’Afrique 2025
N'empêche, maintenant qu'on est victorieux, on peut dire que notre fédération a fait grandir son aura en se contentant d'une communication laconique et ponctuelle pendant que nos ennemies croyaient que ce sont les gesticulations médiatiques qui gagnent les batailles. On a laissé les calomniateurs se ridiculiser eux-mêmes pendant toute la can et même après, on ne s'est jamais vautré dans la fange avec eux, on ne leur a jamais accordé l'importance qu'ils rêvaient d'avoir. Pendant ce temps, dans le silence et dans la sérénité, comme disent les US, on jouait aux échecs alors que eux jouaient aux dames. Je pense que cette "8iba" de l'institution, Lekjaa l'a apprise de son grand patron. Et à choisir, je préférerais qu'on reste toujours sur cette pénurie de communication plutôt que sur le trop-plein de communications tapageuses et contradictoires de certains pays. Al hamdullah.
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[Finale CAN 2025] Sénégal 0 - 3 Maroc
J'espère que la caf voire la FIFA profiteront d'un jugement consolidé par le TAS pour appliquer les conséquences de ce forfait en finale d'une coupe continentale. Ils méritent d'être traités comme des pestiférés, d'être tatoués au fer rouge. Ils ont cru qu'ils pouvaient se comporter impunément en caïd et inventer un sport où on s'auto-arbitre selon son bon plaisir. Quand les gens disent que l'Afrique se couvre de ridicule, c'est le comportement des Sénégalais qui a engendré ce ridicule. Ils méritent vraiment de payer cher et de méditer les conséquences de leurs actes.
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Puma équipementier du Maroc
+1. Parce que tel que je vois les choses, on a des chances d'en gagner beaucoup d'autres dans les 10 à 20 prochaines années m, ça n'a aucun sens d'accumuler ces petits symboles comme les décorations sur la poitrine d'un général soviétique. Je préfère une et une seule belle étoile dorée qui aura une signification universelle, qu'une galaxie d'étoiles de vanité indue.
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Walid REGRAGUI
Cheikh Sidi Moulay Walid, Tu n'avais certainement rien du grand stratège ou du génie de la guerre, mais tu avais la vertu du noble et intrépide chevalier prompt à aller défier les plus puissantes armées, à se jeter au coeur des batailles les plus féroces pour défendre sa terre, son clan, son honneur et son droit. C'est Allah qui donne et c'est Allah qui reprend. Il a repris aux scélérats pour te le donner à toi, le triomphe des Justes, dans la nuit la plus sainte. Tu es désormais un illustre parmi ton clan. Qu'Allah perpétue ta gloire et que ton nom soit pour toujours célébré.