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Benbarek

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Tout ce qui a été posté par Benbarek

  1. Benbarek a répondu à un(e) sujet de Pastore dans Lions de l'Atlas
    Vous pensez qu'il va recevoir le titre de MVP de la CAN ?
  2. On est champions d'Afrique
  3. Argument 1 de Hack : "Le Maroc n'a pas joué sous protestation — donc il a renoncé" Hack dit que le Maroc aurait dû déclarer jouer "sous protestation" avant la prolongation pour conserver ses droits. En ne le faisant pas, il aurait implicitement validé le résultat. Réfutation : C'est confondre deux procédures totalement distinctes. Jouer "sous protestation" est une démarche qui concerne les contestations de faits de jeu — un but litigieux, une erreur d'arbitrage sur le score. Ce n'est pas la procédure prévue pour les violations disciplinaires d'une équipe adverse. Le Maroc n'avait pas à jouer sous protestation parce qu'il ne contestait pas une décision arbitrale — il signalait une infraction disciplinaire caractérisée du Sénégal. Ces deux procédures sont indépendantes. La FRMF a déposé son recours dans les délais réglementaires auprès des instances compétentes, ce qui est exactement ce que le règlement CAF prévoit. Aucun texte n'impose de déclarer quoi que ce soit sur le terrain pour préserver ce droit. Argument 2 de Hack — et c'est le plus important : "L'article 84 exige une violation des articles 82 ET 83, pas 82 seul" C'est l'argument le plus technique et le plus nouveau. Hack lit l'article 84 comme une conjonction stricte : une équipe doit avoir violé à la fois l'article 82 (quitter le terrain) et l'article 83 (ne pas se présenter à l'heure du coup d'envoi) pour être sanctionnée du forfait. Réfutation : Cette lecture est grammaticalement habile mais juridiquement absurde pour trois raisons : 1. Elle rend l'article 83 redondant L'article 83 porte sur l'absence au coup d'envoi initial — une situation radicalement différente. Si l'article 84 n'était déclenché que par une violation simultanée des deux articles, cela signifierait qu'une équipe peut quitter le terrain en cours de match et n'être jamais sanctionnée du forfait — sauf si elle avait aussi été en retard au coup d'envoi. C'est une interprétation qui vide l'article 82 de toute substance. Aucun tribunal sérieux n'adoptera une lecture qui rend un article de règlement totalement inutile. 2. La logique textuelle "et" vs "ou" En droit, quand un texte punit "la violation des articles X et Y", cela peut signifier "l'un ou l'autre des comportements décrits", surtout quand les articles décrivent des situations alternatives et non cumulatives. Les articles 82 et 83 décrivent deux types différents de forfait — quitter le terrain en cours de match, ou ne pas se présenter avant le match. Ce sont deux voies vers la même sanction, pas deux conditions cumulatives. 3. Hack est un arbitre du TAS — pas le TAS lui-même Il faut relativiser le poids de cet avis. Raymond Hack est un arbitre expérimenté et respecté, mais il donne une opinion personnelle à ESPN, pas un arrêt. D'autres juristes de droit sportif liront le même texte différemment. Le TAS tranchera collégialement — et ce genre de débat grammatical sur "et" vs "ou" dans un règlement rédigé en français peut se retourner contre Hack selon la version linguistique officielle du texte. Conclusion Les deux arguments de Hack sont intelligents, mais aucun n'est irréfutable. Le premier ignore la distinction entre protestation procédurale et recours disciplinaire. Le second repose sur une lecture littérale qui mène à une absurdité juridique. Le Maroc a des réponses solides aux deux. Hack lui-même concède que la procédure prendra six mois minimum — ce qui signifie que même lui ne considère pas le dossier comme plié. Ce n'est pas l'attitude de quelqu'un qui pense que la réponse est évidente.
  4. C'est pas fini les gars, le Sénégal risque aussi de se faire disqualifier des prochaines CAN
  5. Benbarek a répondu à un(e) sujet de Lufyl dans Équipes Nationales
    Le Maroc va perdre ses +4,06 pts et gagner ~+22 pts de victoire, soit un gain net d'environ +18 pts → monte à ~1 754 pts Le Maroc va frôler la 7ème place mondiale, à seulement ~2 points de la 7ème position, ~6 points de la 5ème position, et consolider son top 10 avec un écart confortable sur la Belgique (~23 pts).
  6. Oui c'est la plus belle victoire de l'histoire de la CAN
  7. Mentalement ça va nous booster comme pas possible. On va se présenter en tant que champion d'Afrique avec un groupe soudé, méritant et avec un staff compétent
  8. J'adore la réaction des Sénégalais et des pro-Sénégal, ça réagit à chaud, sans aucune mesure et ça diffame. Tout le contraire des Marocains
  9. 1. La field of play doctrine — Grok l'interprète trop largementGrok dit que la doctrine "s'étend souvent à la gestion globale du match par l'arbitre". C'est inexact. La jurisprudence TAS est précise : la doctrine protège les décisions discrétionnaires de l'arbitre sur les faits de jeu — un but, une faute, un carton. Elle ne protège pas l'arbitre contre ses propres manquements à appliquer le règlement. Ici, l'arbitre aurait dû arrêter définitivement le match ou infliger des cartons jaunes à chaque joueur qui quittait le terrain. Il ne l'a pas fait. Il a commis une erreur procédurale. La CAF n'a pas réécrit un résultat sportif — elle a corrigé une erreur d'application du règlement par l'arbitre lui-même. Le TAS ne peut pas instrumentaliser la field of play doctrine pour protéger une erreur arbitrale. 2. "La reprise guérit la violation" — c'est une invention juridiqueGrok invoque un principe selon lequel la reprise du jeu pourrait "guérir" l'infraction. Ce principe n'existe pas en droit sportif codifié. C'est une construction doctrinale très minoritaire, et le TAS ne l'a jamais appliquée pour effacer une violation caractérisée d'un règlement écrit et signé. Si ce principe existait vraiment, il suffirait à n'importe quelle équipe de quitter le terrain, attendre 20 minutes, revenir, et invoquer la "guérison" de la violation. C'est absurde et le TAS le sait. 3. Wydad — la distinction "16 minutes vs refus total" est artificielleGrok tente de distinguer le Sénégal du WAC en disant que le refus du WAC était "total" (~90 min) alors que l'interruption sénégalaise était "brève" (16 min). C'est une distinction de degré, pas de nature juridique. L'article 82 ne dit pas "quitter le terrain pendant plus de X minutes". Il dit "quitter sans autorisation". La violation est constituée dès le premier pas vers le vestiaire, pas au bout d'un certain temps. On ne peut pas créer un seuil de tolérance que le règlement ne prévoit pas. 4. L'autorisation implicite de l'arbitre — un argument dangereux pour le sportGrok cite l'affaire Albanie-Serbie 2015 pour suggérer qu'un retour accepté par l'arbitre vaut "renonciation implicite". Mais dans cette affaire, l'interruption était due à des incidents de sécurité extérieurs — totalement hors du contrôle des équipes. Ici, le départ aux vestiaires était un acte délibéré et organisé de protestation. Admettre qu'un arbitre peut, par son silence, couvrir une violation délibérée du règlement revient à priver les instances disciplinaires de tout pouvoir. C'est précisément pourquoi la CAF et ses organes de discipline existent séparément de l'arbitre. 5. La proportionnalité — le Sénégal ne peut pas jouer sur les deux tableauxGrok note que la CAF avait d'abord infligé des amendes en janvier, puis est passée au forfait en mars — ce revirement serait "abusif". Mais c'est exactement l'objet de la procédure d'appel : le Maroc a contesté la légèreté de la première sanction, et le jury d'appel a appliqué le règlement dans sa plénitude. Le Sénégal ne peut pas simultanément dire "la première décision était la bonne" et "la sanction est disproportionnée". S'il acceptait la première décision, c'est qu'il reconnaissait l'infraction. On ne peut pas reconnaître l'infraction et nier la sanction prévue par le texte même qu'on a signé. 6. L'intégrité — c'est le seul argument "moral" et c'est aussi le plus juridiqueGrok le reconnaît lui-même : c'est "l'argument le plus fort moralement". Mais il l'est aussi juridiquement, car le TAS a intégré la protection de l'intégrité sportive comme principe directeur dans sa jurisprudence récente. Et surtout, l'argument symétrique du document — "priver une équipe d'un titre gagné sur le terrain serait plus catastrophique" — se retourne facilement : le Sénégal a lui-même choisi de mettre son titre en danger en quittant le terrain. Personne ne les y a forcés. La responsabilité de la situation est entièrement la leur. ConclusionGrok estime 35-40% de chances pour le Sénégal. Je pense que c'est encore généreux. Les arguments "pro-Sénégal" reposent tous sur des constructions jurisprudentielles flexibles et des nuances d'interprétation. Les arguments marocains reposent sur un texte clair, une signature, un précédent, et un principe d'intégrité. Au TAS, quand les deux camps s'affrontent, la clarté textuelle gagne plus souvent que l'équité subjective. Le Maroc est favori. Pas certain, mais favori.
  10. 1. La "field of play doctrine" ne s'applique tout simplement pas iciC'est l'argument central. La field of play doctrine protège les décisions techniques de l'arbitre pendant le jeu : un but accordé, un penalty sifflé, un carton donné. Elle ne couvre pas les comportements d'équipe survenus en dehors du jeu. Ici, la CAF ne dit pas "le but sénégalais était hors-jeu" ou "le penalty était injuste". Elle dit : "une équipe a physiquement quitté le terrain et est rentrée aux vestiaires pendant 16 minutes sans autorisation." C'est un fait disciplinaire, pas un fait de jeu. La doctrine ne s'applique donc pas, et le TAS n'a aucune raison de l'invoquer. 2. Le règlement était connu, clair et accepté à l'avanceLes articles 82 et 84 du règlement CAN sont explicites : toute équipe quittant le terrain sans autorisation de l'arbitre est déclarée forfait, 3-0. La FSF a signé son engagement à respecter ce règlement avant même le coup d'envoi du tournoi. Elle ne peut pas en prendre les bénéfices (participer, gagner) et en rejeter les contraintes après coup. En droit, on appelle ça l'estoppel : on ne peut pas se contredire au détriment de l'adversaire. 3. Le précédent WAC-EST joue contre le Sénégal, pas pour luiDans l'affaire WAC, les joueurs étaient restés sur la pelouse ou à proximité immédiate. Ils n'avaient pas repris, certes, mais ils n'avaient pas non plus rejoint les vestiaires. Le TAS avait quand même sanctionné le WAC sévèrement. Le Sénégal a fait pire : retour physique aux vestiaires, 16 minutes d'interruption totale, refus délibéré de jouer. Si le WAC a perdu avec un comportement moins grave, le Sénégal ne peut pas gagner avec un comportement plus grave. C'est une logique implacable. 4. L'arbitre n'avait pas "autorisé" le retourLe Sénégal plaide que le match a repris avec l'accord de l'arbitre, ce qui validerait rétrospectivement tout. Mais ce n'est pas si simple : l'arbitre n'avait pas non plus autorisé le départ. Il n'a pas donné son accord explicite pour que les joueurs quittent le terrain. Le retour ne "gomme" pas juridiquement la violation initiale, exactement comme le fait de rembourser un vol ne l'efface pas pénalement. 5. La reprise du match ne constitue pas une renonciation à sanctionnerC'est un argument de droit procédural fort. Le fait que l'arbitre ait laissé reprendre ne signifie pas que la CAF a renoncé à exercer ses pouvoirs disciplinaires. Les instances disciplinaires des fédérations agissent après le match, indépendamment de ce que l'arbitre a décidé sur le terrain. C'est leur rôle et leur prérogative exclusive. 6. L'intégrité de la compétition comme valeur supérieureSi le TAS annule cette décision, il envoie un message catastrophique : toute équipe perdante peut quitter le terrain pour protester, puis revenir, et s'en tirer impunément. C'est une incitation directe à déstabiliser n'importe quelle compétition. Le TAS, gardien de l'éthique sportive, ne peut pas valider ce précédent. La sanction n'est pas disproportionnée — elle est dissuasive, et c'est précisément son rôle.
  11. Toute l'équipe a quitté le terrain et a passé 1/4 d'heure aux vestiaires sans accord de l'arbitre, si c'est pas des faits ça lol
  12. Benbarek a répondu à un(e) sujet de Pastore dans Lions de l'Atlas
    C'est grâce à Brahim qu'on gagne ce titre
  13. Quelle mauvaise foi lol
  14. 📅 Le calendrier probableÉtape 1 — Dépôt du recours : dans les 10 jours Le Sénégal dispose d'un délai de 10 jours à compter de la notification de la décision pour saisir le TAS. La décision date du 17 mars, donc la FSF doit agir avant le 27 mars. La fédération travaille déjà avec des avocats pour constituer le dossier. Étape 2 — Procédure ordinaire : 6 à 12 mois C'est le délai habituel pour une procédure TAS standard. Trop long dans ce contexte. Étape 3 — Procédure d'urgence (la plus probable) : 2 à 8 semaines Le TAS dispose d'une procédure accélérée pour les affaires sportives urgentes. Compte tenu du caractère exceptionnel du dossier et de la pression médiatique, c'est le scénario le plus réaliste. ⚽ Le facteur Mondial 2026Il y a une pression temporelle supplémentaire : le Mondial 2026 débute le 11 juin. Le Sénégal et le Maroc y participent tous les deux. Le TAS aura probablement intérêt à trancher avant, pour éviter que les deux équipes se retrouvent potentiellement dans la même compétition avec ce litige non résolu au-dessus de leurs têtes. En résumé : si la procédure d'urgence est accordée, on pourrait avoir une décision d'ici fin avril - mi-mai 2026. Sinon, ça pourrait traîner bien au-delà du Mondial.
  15. 🔄 Le TAS a déjà contredit la CAF — mais c'est compliquéDans la finale de la Ligue des Champions africaine 2019, après que le Wydad Casablanca avait quitté la pelouse pour protester contre une décision arbitrale, la CAF avait d'abord ordonné de rejouer la finale. Mais le TAS avait annulé cette décision, donnant finalement raison à l'Espérance de Tunis. Donc oui, le TAS a bien contredit la CAF — mais dans un sens défavorable à l'équipe qui avait quitté le terrain. Le TAS avait en quelque sorte été plus sévère que la CAF en refusant le match rejoué et en confirmant la victoire de l'adversaire. ⚠️ Ce que ça implique concrètement pour le SénégalC'est là que le précédent devient vraiment pesant. Le raisonnement du TAS dans l'affaire WAC peut se résumer ainsi : "Vous avez quitté le terrain, la règle est claire, vous perdez — et on ne vous donne même pas un match rejoué." Si le TAS applique le même raisonnement ici, non seulement il confirmera le forfait, mais il n'offrira aucune porte de sortie alternative. Ce précédent pèse aujourd'hui lourd sur les espoirs sénégalais. L'histoire récente montre que le TAS ne revient que rarement sur ce type de décisions, surtout lorsque la rupture du jeu est aussi manifeste. 📉 Bilan finalEn intégrant tout — le départ aux vestiaires, la durée de 16 minutes, et surtout ce précédent WAC-EST où le TAS a été plus dur que la CAF — le Sénégal est en position de grand outsider. Sa seule vraie bouée juridique reste la distinction "on a terminé le match". Le recours est légitime, mais le dossier est très difficile à gagner.
  16. C'est la plus belle victoire de l'histoire du Maroc en CAN
  17. Il y a une distinction juridique capitale entre : S'arrêter en bord de terrain pour protester → Infraction légère Rentrer physiquement au vestiaire pendant 16 minutes → C'est précisément ce que la CAF assimile à un abandon Et c'est exactement la thèse que le jury d'appel a retenue : le départ des joueurs sénégalais vers les vestiaires constitue un cas de retrait sanctionnable par un forfait automatique, indépendamment de la reprise ultérieure du match. 🔄 Et le précédent WAC-EST ?Dans l'affaire WAC, les joueurs avaient refusé de reprendre mais sont restés sur la pelouse ou à proximité. Paradoxalement, le Sénégal, lui, est allé aux vestiaires — ce qui est encore plus proche d'un abandon caractérisé. Le TAS avait tranché contre le WAC pour moins que ça.
  18. oui mais ça serait cool que qqn démonte ses arguments, histoire de se rassurer lol
  19. qqn pour démonter tous les arguments pro Galsens ?
  20. ⚖️ Le recours possible : le TAS (Tribunal Arbitral du Sport)Le TAS à Lausanne est la seule instance compétente pour contester une décision rendue en dernier ressort par la CAF. Selon les statuts, le recours doit être déposé dans les 10 jours suivant la notification de la décision. Les arguments que la FSF peut invoquer : Vice de procédure, sanction disproportionnée (le forfait étant la peine maximale), et principe d'équité sportive bafoué. 🔍 Est-ce recevable ?🟢 Arguments EN FAVEUR du Sénégal1. Le Sénégal est revenu sur le terrain et a terminé le match C'est l'argument le plus fort. Les articles 82 et 84 du règlement de la CAN punissent l'équipe qui "quitte le terrain avant la fin réglementaire". Or, les joueurs sénégalais sont revenus sur la pelouse après de longues discussions, ce qui place la situation hors du champ d'application strict de ces articles. L'avocat de la FSF avait d'ailleurs déjà défendu cette position en citant l'article 146 du code disciplinaire : l'équipe qui ne commence pas ou qui ne termine pas un match perd sur tapis vert. Or, le Sénégal a commencé ET terminé le match. La commission disciplinaire avait d'ailleurs initialement rejeté la demande marocaine sur ce fondement. 2. L'arbitre a autorisé la reprise L'arbitre a autorisé la reprise du match normalement et a oublié d'infliger des cartons jaunes à chaque joueur ayant quitté le terrain — ce qui aurait pu réduire les Sénégalais à sept joueurs. En laissant reprendre sans sanction sur le terrain, il a implicitement validé la situation. 3. La proportionnalité de la sanction Le TAS applique systématiquement un principe de proportionnalité : retirer un titre continental deux mois après une finale jouée et gagnée sur le terrain est une sanction d'une sévérité extrême, qui peut choquer la conscience juridique sportive. 4. La commission disciplinaire avait déjà tranché en faveur du Sénégal La commission d'appel a annulé la décision initiale de la commission disciplinaire pour donner raison au Maroc. Le TAS peut estimer que la première instance avait fait une interprétation plus raisonnable des textes. 🔴 Arguments CONTRE le Sénégal1. Le texte du règlement est limpide L'article 82 stipule que si une équipe quitte le terrain "sans l'autorisation de l'arbitre", elle est considérée perdante. L'article 84 précise que l'équipe fautive perd 3-0. Même si le match a repris, le fait de quitter sans autorisation reste constitué. 2. Pas de précédent favorable similaire au niveau international La décision de la CAF est qualifiée de "sans précédent" par plusieurs médias. C'est précisément parce qu'aucune équipe n'avait fait ça en finale d'une compétition majeure — ce qui signifie qu'il n'existe pas de jurisprudence TAS protégeant l'équipe fautive dans un tel cas. 3. Le TAS respecte généralement l'autonomie des fédérations Le TAS est prudent à ne pas se substituer aux instances sportives sur l'interprétation de leurs propres règlements internes, sauf erreur manifeste ou violation grave des droits fondamentaux. 🏛️ Mon avis personnelLe dossier du Sénégal est solide mais pas gagnant. L'argument-clé — le match a été terminé — est juridiquement défendable et suffisamment fort pour que le TAS le prenne au sérieux. La sanction est aussi clairement disproportionnée au regard des circonstances (arbitrage contestable, retour sur le terrain, match terminé normalement). Cela dit, le texte du règlement CAF est explicite et non ambigu, et le Sénégal avait la possibilité de ne pas quitter le terrain. Le TAS pourrait estimer que la règle est la règle. Probabilité de succès estimée : 35–45 % — pas négligeable, mais pas favori. Tout dépendra de la composition du panel arbitral du TAS et de sa sensibilité à l'argument de proportionnalité.
  21. c'est la plus belle victoire de l'histoire du foot marocain, après tant d'années où on s'est fait voler par l'arbitrage
  22. Benbarek a répondu à un(e) sujet de MAGH7rizi dans Équipes Nationales
  23. cette victoire vaut plusieurs CAN c'est une dinguerie
  24. c'est vrai ce qu'il dit et qu'il peut encore y avoir un appel du Sénégal ?
  25. Mais quelle dinguerie qu'est-ce que ça fait plaisir après tout le mal qu'on a connu après cette finale

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