Posté(e) il y a 4 heures4 h il y a 5 minutes, Azrou a dit :Khoya que l’arbitre a laissé reprendre le match ce n’est pas le problème du Maroc c’est nous qui sommes victimesJe pense que Lekhjaa est mieux placé que quiconque pour savoir ce qu’il faitil n’aurait pas pris le risque d’aller jusqu’au TAS pour se faire humilierOn lui a sûrement dit que s’est dans la poche mohim on verra moi je suis confiant comme depuis le débutComme toutes les équipes qui se font léser par un mauvais arbitrage. Rien de nouveau.
Posté(e) il y a 4 heures4 h il y a 5 minutes, Benbarek a dit :1. La "field of play doctrine" ne s'applique tout simplement pas iciC'est l'argument central. La field of play doctrine protège les décisions techniques de l'arbitre pendant le jeu : un but accordé, un penalty sifflé, un carton donné. Elle ne couvre pas les comportements d'équipe survenus en dehors du jeu.Ici, la CAF ne dit pas "le but sénégalais était hors-jeu" ou "le penalty était injuste". Elle dit : "une équipe a physiquement quitté le terrain et est rentrée aux vestiaires pendant 16 minutes sans autorisation." C'est un fait disciplinaire, pas un fait de jeu. La doctrine ne s'applique donc pas, et le TAS n'a aucune raison de l'invoquer.2. Le règlement était connu, clair et accepté à l'avanceLes articles 82 et 84 du règlement CAN sont explicites : toute équipe quittant le terrain sans autorisation de l'arbitre est déclarée forfait, 3-0. La FSF a signé son engagement à respecter ce règlement avant même le coup d'envoi du tournoi. Elle ne peut pas en prendre les bénéfices (participer, gagner) et en rejeter les contraintes après coup. En droit, on appelle ça l'estoppel : on ne peut pas se contredire au détriment de l'adversaire.3. Le précédent WAC-EST joue contre le Sénégal, pas pour luiDans l'affaire WAC, les joueurs étaient restés sur la pelouse ou à proximité immédiate. Ils n'avaient pas repris, certes, mais ils n'avaient pas non plus rejoint les vestiaires. Le TAS avait quand même sanctionné le WAC sévèrement.Le Sénégal a fait pire : retour physique aux vestiaires, 16 minutes d'interruption totale, refus délibéré de jouer. Si le WAC a perdu avec un comportement moins grave, le Sénégal ne peut pas gagner avec un comportement plus grave. C'est une logique implacable.4. L'arbitre n'avait pas "autorisé" le retourLe Sénégal plaide que le match a repris avec l'accord de l'arbitre, ce qui validerait rétrospectivement tout. Mais ce n'est pas si simple : l'arbitre n'avait pas non plus autorisé le départ. Il n'a pas donné son accord explicite pour que les joueurs quittent le terrain. Le retour ne "gomme" pas juridiquement la violation initiale, exactement comme le fait de rembourser un vol ne l'efface pas pénalement.5. La reprise du match ne constitue pas une renonciation à sanctionnerC'est un argument de droit procédural fort. Le fait que l'arbitre ait laissé reprendre ne signifie pas que la CAF a renoncé à exercer ses pouvoirs disciplinaires. Les instances disciplinaires des fédérations agissent après le match, indépendamment de ce que l'arbitre a décidé sur le terrain. C'est leur rôle et leur prérogative exclusive.6. L'intégrité de la compétition comme valeur supérieureSi le TAS annule cette décision, il envoie un message catastrophique : toute équipe perdante peut quitter le terrain pour protester, puis revenir, et s'en tirer impunément. C'est une incitation directe à déstabiliser n'importe quelle compétition. Le TAS, gardien de l'éthique sportive, ne peut pas valider ce précédent. La sanction n'est pas disproportionnée — elle est dissuasive, et c'est précisément son rôle.j'ai soumis ton avis et celui de mehdi.z12 à Grok, et on passe à ~65% de chances que le TAS confirme la décision de la CAF.Field of play c'est pour les décisions dans le jeu, pas les manquements aux règlements.Challenge avis Mehdi.z12Ce qui est correct dans l'avisL'arbitre est souverain sur les faits de jeu : siffler/non siffler un penalty, carton rouge/jaune, faute/non-faute, but/hors-jeu, etc. Le TAS ne revoit jamais ces décisions pour simple erreur (même flagrante). C'est la Loi 5 FIFA + jurisprudence constante du TAS (doctrine du terrain de jeu). Tu ne peux pas dire au TAS : "L'arbitre a raté un penalty évident, annulez le résultat !"Quand ça touche aux articles du règlement (ex. joueur suspendu, non qualifié, ineligible player), l'instance peut effectivement appliquer des sanctions automatiques ou discrétionnaires, même après que l'arbitre ait validé le résultat et que le match soit terminé.Exemples classiques : forfait automatique 3-0 (ou pire si le score réel était plus défavorable), perte de points, disqualification de la compétition.Tu ne peux pas te défendre en disant "le match est fini, l'arbitre a validé" → c'est précisément ce que le TAS rejette quand l'irrégularité est prouvée (ex. fielding ineligible player).Exemples concrets de jurisprudence (TAS/CAS) confirmant ce pointCas Byron Castillo (Équateur, qualifs Mondial 2022) : Joueur aligné malgré questions sur sa nationalité/éligibilité. FIFA a déclaré plusieurs matchs forfait (3-0 pour adversaires) après les faits. Le TAS a confirmé les sanctions malgré que les matchs aient été joués et validés sur le terrain.Cas Bolivie (qualifs Mondial 2018) : Alignement d'un joueur ineligible (Nelson Cabrera). FIFA déclare les matchs forfait 3-0 pour Pérou et Chili. TAS confirme pleinement (CAS 2017, appel rejeté). La fédé bolivienne ne pouvait pas invoquer "l'arbitre a validé le résultat".Cas Afrique du Sud vs Lesotho (qualifs Mondial 2026, 2025) : Teboho Mokoena aligné alors qu'il était suspendu (deux jaunes). FIFA impose forfait 3-0 (perte de points + goal average). Pas d'appel TAS mentionné, mais conforme à la règle automatique.Cas Malaisie (2025-2026) : Plusieurs joueurs naturalisés avec documents falsifiés (ineligible). FIFA impose 3-0 forfeits sur des matchs amicaux déjà joués et validés. TAS rejette ou ajuste partiellement les appels (ex. réduction de sanctions individuelles, mais forfeits maintenus pour la fédé).Cas Équatorial Guinée (Emilio Nsue López, CAS 2024/A/11090) : Joueur ineligible aligné sur plusieurs matchs. Sanctions FIFA confirmées par TAS, y compris forfeiture de matchs anciens.Dans tous ces cas, le TAS dit : l'arbitre valide le match sur le terrain (faits de jeu), mais pas l'éligibilité réglementaire (qui relève des fédérations). Si violation prouvée après coup, sanction possible, y compris rétroactive sur le résultat.Les nuances / limites de l'avisPas systématique pour toute irrégularité : Si c'est une simple erreur arbitrale (penalty manqué, rouge oublié), même flagrante → aucune sanction sur le résultat. Le TAS protège ça (ex. pas de forfait pour "violence non vue").Proportionnalité et preuves : Le TAS peut réduire une sanction si disproportionnée (ex. durée de suspension, amende), mais rarement annuler le forfait pour ineligible player (sauf vice de procédure grave).Cas de protestation/abandon (comme Sénégal-Maroc 2025) : Là, c'est plus gris. Si l'équipe quitte le terrain (même brièvement), la fédé peut qualifier d'abandon → forfait (art. 82/84 CAF). Mais si le match reprend et finit normalement (arbitre valide 1-0), le TAS pourrait annuler le forfait CAF si "pas abandon réel" (contrairement à Wydad 2019 où refus total → confirmé). C'est en cours, mais l'avis s'applique mal ici : ce n'est pas "ineligible player", c'est comportement d'équipe.ConclusionTon avis est solide et majoritairement exact pour les cas réglementaires post-match (suspensions, éligibilité, naturalisation frauduleuse) : les instances ont le pouvoir de "corriger" le résultat validé par l'arbitre, et le TAS le confirme quasi systématiquement. C'est exactement pour ça que les fédérations perdent souvent en appel quand elles alignent un joueur ineligible : "le match est fini" ne protège pas contre ça.Par contre, pour les faits de jeu purs, l'avis inverse la réalité : là, c'est l'arbitre qui est intouchable, et l'instance ne peut pas sanctionner rétroactivement pour "erreur arbitrale". C'est la vraie barrière du TAS.En gros : l'avis a raison sur 80-90 % des cas disciplinaires réels en football moderne.Challenge avis Ben BarekCet avis est très bien construit et solide sur le plan juridique et disciplinaire, surtout du point de vue de la CAF et du Maroc. Il repose sur une lecture littérale et stricte des règlements (articles 82 et 84 du Règlement CAN), sur des précédents comme Wydad, et sur des principes de droit sportif classiques (estoppel, dissuasion, intégrité). C'est exactement l'argumentaire que la FRMF et la CAF ont dû développer pour justifier leur appel et leur décision du 17 mars 2026.Cependant, je pense qu'il est trop catégorique sur certains points, et que le Sénégal a des arguments réels et potentiellement gagnants au TAS. Voici mon analyse point par point, équilibrée avec les faits connus à ce jour (18 mars 2026, affaire pendante au TAS).1. Field of play doctrine : l'argument le plus faible de l'avisL'avis dit que la doctrine ne s'applique pas car c'est un "fait disciplinaire" (départ aux vestiaires), pas un fait de jeu technique.C'est partiellement vrai : la doctrine protège surtout les décisions arbitrales factuelles (but valide/invalide, faute/non-faute, etc.). Mais elle s'étend souvent à la gestion globale du match par l'arbitre, y compris les interruptions et la décision finale de reprendre/terminer le match.Ici, l'arbitre a laissé reprendre après ~16 min, a joué la prolongation, a validé le 1-0, et a sifflé la fin. Le résultat est donc homologué sur le terrain par l'autorité souveraine (Loi 5 IFAB/FIFA).Le TAS a déjà dit dans plusieurs affaires (ex. Wydad 2019, mais aussi d'autres sur interruptions) que quand l'arbitre décide de continuer et terminer le match, cela protège le résultat final contre une réécriture administrative a posteriori, sauf vice grave (fraude, etc.).La CAF inverse ici un résultat déjà validé par l'arbitre, ce qui va contre la protection du terrain. Le Sénégal peut arguer que c'est une atteinte à l'autorité arbitrale → field of play doctrine applicable indirectement.Le TAS pourrait donc invoquer la doctrine pour dire : "Le match a été joué jusqu'au bout sous l'autorité de l'arbitre → résultat intouchable sauf exception extrême."2. Règlement clair et estoppel : argument fort, mais pas absoluOui, articles 82/84 explicites : quitter sans autorisation = abandon/forfait 3-0. La FSF a signé l'engagement.Mais :L'article 82 vise le "refus de jouer ou quitte le terrain avant la fin réglementaire sans autorisation".Ici, il y a eu retour et fin réglementaire (prolongation + but + 1-0). Pas de refus définitif.Le TAS examine souvent si l'infraction est consommée ou si la reprise "guérit" la violation (principe de proportionnalité et bonne foi).Estoppel : valable, mais le TAS peut le contourner si la sanction est disproportionnée (retrait de titre pour 16 min vs amendes/suspensions initiales en janvier 2026).3. Comparaison avec Wydad : joue contre le Sénégal, mais pas de façon "implacable"Wydad a perdu car refus total (~90 min, pas de reprise). Ici : interruption brève (16 min), reprise volontaire, match terminé normalement.Différences clés :Wydad : arbitre déclare abandon → forfait immédiat.Sénégal : arbitre ne déclare pas abandon, laisse reprendre → match validé. Le TAS pourrait dire : "Pas d'abandon réel car pas de décision arbitrale d'arrêt définitif." C'est un point fort pour le Sénégal.4. Autorisation du retour : bon contre-argumentL'avis compare au vol non effacé par remboursement : image forte.Mais en droit sportif : si l'arbitre (seul juge sur le terrain) accepte le retour et termine, cela peut valoir autorisation rétroactive ou renonciation implicite à qualifier d'abandon. Le TAS a déjà nuancé dans des cas d'interruptions (ex. sécurité en Albanie-Serbie 2015).5. Reprise ≠ renonciation à sanctionner : vrai, mais limitéLes instances disciplinaires agissent post-match, oui. Mais quand elles réécrivent le résultat (pas juste amende/suspension), le TAS scrute si cela viole l'équité et l'autorité arbitrale.La CAF avait initialement sanctionné légèrement (amendes, suspensions coach/joueurs en janvier 2026) → le revirement en mars (forfait/titre retiré) peut être vu comme abusif ou non proportionné.6. Intégrité et message catastrophique : l'argument le plus fort moralementSi TAS annule, risque d'incitation à quitter pour protester puis revenir. C'est le cœur de la dissuasion.Mais le TAS équilibre souvent avec l'équité sportive : priver une équipe de titre gagné sur le terrain (but marqué, prolongation jouée) pour une interruption résolue peut être vu comme plus catastrophique pour le mérite sportif.Mon avis globalPourcentages subjectifs : 60-65 % de chances que le TAS confirme la CAF (règlements clairs + dissuasion + Wydad-like), 35-40 % qu'il annule ou modifie (field of play + reprise + proportionnalité + pas d'abandon consommé).C'est pas perdu d'avance pour le Sénégal, contrairement à ce que dit l'avis ("logique implacable"). Le TAS est indépendant, examine les faits précis (durée exacte, rapports arbitre/comissaire, vidéos), et priorise souvent l'intégrité du résultat sur le terrain quand il est achevé normalement.Si le TAS suit Wydad à la lettre → Maroc champion. Si il distingue (reprise vs refus total) → Sénégal garde le titre, CAF sanctionne autrement (amendes lourdes, suspensions).L'affaire est ultra-politique (pays hôte, CAF présidée par un proche du Maroc ?), mais le TAS est à Lausanne et suit le droit. On saura dans 3-6 mois. Pour l'instant, l'avis est bon... mais pas irréfutable. Le Sénégal a du grain à moudre.
Posté(e) il y a 4 heures4 h il y a 1 minute, Ouarzazati a dit :Comme toutes les équipes qui se font léser par un mauvais arbitrage. Rien de nouveau.là on découvre que ce n'est pas un simple fait arbitral, c'est un manquement au règlement.Faits arbitraux (field of play) : décisions factuelles sur le terrain (penalty, but, carton, etc.) → l’arbitre est souverain et intouchable, le TAS ne les revoit jamais (sauf fraude extrême).Irrégularités réglementaires : violations post-match (joueur ineligible, abandon, suspension non respectée) → la CAF/FIFA peut sanctionner rétroactivement (forfait 3-0, retrait titre), même si le match a été validé sur le terrain.
Posté(e) il y a 4 heures4 h il y a 16 minutes, Omega a dit :Personne n’a demandé l’avis aux joueurs marocainsNos joueurs et coach plaidaient avec eux pour qu'ils reviennent et continuent le match...
Posté(e) il y a 3 heures3 h il y a 6 minutes, RAF a dit :j'ai soumis ton avis et celui de mehdi.z12 à Grok, et on passe à ~65% de chances que le TAS confirme la décision de la CAF.Field of play c'est pour les décisions dans le jeu, pas les manquements aux règlements.Challenge avis Mehdi.z12Ce qui est correct dans l'avisL'arbitre est souverain sur les faits de jeu : siffler/non siffler un penalty, carton rouge/jaune, faute/non-faute, but/hors-jeu, etc. Le TAS ne revoit jamais ces décisions pour simple erreur (même flagrante). C'est la Loi 5 FIFA + jurisprudence constante du TAS (doctrine du terrain de jeu). Tu ne peux pas dire au TAS : "L'arbitre a raté un penalty évident, annulez le résultat !"Quand ça touche aux articles du règlement (ex. joueur suspendu, non qualifié, ineligible player), l'instance peut effectivement appliquer des sanctions automatiques ou discrétionnaires, même après que l'arbitre ait validé le résultat et que le match soit terminé.Exemples classiques : forfait automatique 3-0 (ou pire si le score réel était plus défavorable), perte de points, disqualification de la compétition.Tu ne peux pas te défendre en disant "le match est fini, l'arbitre a validé" → c'est précisément ce que le TAS rejette quand l'irrégularité est prouvée (ex. fielding ineligible player).Exemples concrets de jurisprudence (TAS/CAS) confirmant ce pointCas Byron Castillo (Équateur, qualifs Mondial 2022) : Joueur aligné malgré questions sur sa nationalité/éligibilité. FIFA a déclaré plusieurs matchs forfait (3-0 pour adversaires) après les faits. Le TAS a confirmé les sanctions malgré que les matchs aient été joués et validés sur le terrain.Cas Bolivie (qualifs Mondial 2018) : Alignement d'un joueur ineligible (Nelson Cabrera). FIFA déclare les matchs forfait 3-0 pour Pérou et Chili. TAS confirme pleinement (CAS 2017, appel rejeté). La fédé bolivienne ne pouvait pas invoquer "l'arbitre a validé le résultat".Cas Afrique du Sud vs Lesotho (qualifs Mondial 2026, 2025) : Teboho Mokoena aligné alors qu'il était suspendu (deux jaunes). FIFA impose forfait 3-0 (perte de points + goal average). Pas d'appel TAS mentionné, mais conforme à la règle automatique.Cas Malaisie (2025-2026) : Plusieurs joueurs naturalisés avec documents falsifiés (ineligible). FIFA impose 3-0 forfeits sur des matchs amicaux déjà joués et validés. TAS rejette ou ajuste partiellement les appels (ex. réduction de sanctions individuelles, mais forfeits maintenus pour la fédé).Cas Équatorial Guinée (Emilio Nsue López, CAS 2024/A/11090) : Joueur ineligible aligné sur plusieurs matchs. Sanctions FIFA confirmées par TAS, y compris forfeiture de matchs anciens.Dans tous ces cas, le TAS dit : l'arbitre valide le match sur le terrain (faits de jeu), mais pas l'éligibilité réglementaire (qui relève des fédérations). Si violation prouvée après coup, sanction possible, y compris rétroactive sur le résultat.Les nuances / limites de l'avisPas systématique pour toute irrégularité : Si c'est une simple erreur arbitrale (penalty manqué, rouge oublié), même flagrante → aucune sanction sur le résultat. Le TAS protège ça (ex. pas de forfait pour "violence non vue").Proportionnalité et preuves : Le TAS peut réduire une sanction si disproportionnée (ex. durée de suspension, amende), mais rarement annuler le forfait pour ineligible player (sauf vice de procédure grave).Cas de protestation/abandon (comme Sénégal-Maroc 2025) : Là, c'est plus gris. Si l'équipe quitte le terrain (même brièvement), la fédé peut qualifier d'abandon → forfait (art. 82/84 CAF). Mais si le match reprend et finit normalement (arbitre valide 1-0), le TAS pourrait annuler le forfait CAF si "pas abandon réel" (contrairement à Wydad 2019 où refus total → confirmé). C'est en cours, mais l'avis s'applique mal ici : ce n'est pas "ineligible player", c'est comportement d'équipe.ConclusionTon avis est solide et majoritairement exact pour les cas réglementaires post-match (suspensions, éligibilité, naturalisation frauduleuse) : les instances ont le pouvoir de "corriger" le résultat validé par l'arbitre, et le TAS le confirme quasi systématiquement. C'est exactement pour ça que les fédérations perdent souvent en appel quand elles alignent un joueur ineligible : "le match est fini" ne protège pas contre ça.Par contre, pour les faits de jeu purs, l'avis inverse la réalité : là, c'est l'arbitre qui est intouchable, et l'instance ne peut pas sanctionner rétroactivement pour "erreur arbitrale". C'est la vraie barrière du TAS.En gros : l'avis a raison sur 80-90 % des cas disciplinaires réels en football moderne.Challenge avis Ben BarekCet avis est très bien construit et solide sur le plan juridique et disciplinaire, surtout du point de vue de la CAF et du Maroc. Il repose sur une lecture littérale et stricte des règlements (articles 82 et 84 du Règlement CAN), sur des précédents comme Wydad, et sur des principes de droit sportif classiques (estoppel, dissuasion, intégrité). C'est exactement l'argumentaire que la FRMF et la CAF ont dû développer pour justifier leur appel et leur décision du 17 mars 2026.Cependant, je pense qu'il est trop catégorique sur certains points, et que le Sénégal a des arguments réels et potentiellement gagnants au TAS. Voici mon analyse point par point, équilibrée avec les faits connus à ce jour (18 mars 2026, affaire pendante au TAS).1. Field of play doctrine : l'argument le plus faible de l'avisL'avis dit que la doctrine ne s'applique pas car c'est un "fait disciplinaire" (départ aux vestiaires), pas un fait de jeu technique.C'est partiellement vrai : la doctrine protège surtout les décisions arbitrales factuelles (but valide/invalide, faute/non-faute, etc.). Mais elle s'étend souvent à la gestion globale du match par l'arbitre, y compris les interruptions et la décision finale de reprendre/terminer le match.Ici, l'arbitre a laissé reprendre après ~16 min, a joué la prolongation, a validé le 1-0, et a sifflé la fin. Le résultat est donc homologué sur le terrain par l'autorité souveraine (Loi 5 IFAB/FIFA).Le TAS a déjà dit dans plusieurs affaires (ex. Wydad 2019, mais aussi d'autres sur interruptions) que quand l'arbitre décide de continuer et terminer le match, cela protège le résultat final contre une réécriture administrative a posteriori, sauf vice grave (fraude, etc.).La CAF inverse ici un résultat déjà validé par l'arbitre, ce qui va contre la protection du terrain. Le Sénégal peut arguer que c'est une atteinte à l'autorité arbitrale → field of play doctrine applicable indirectement.Le TAS pourrait donc invoquer la doctrine pour dire : "Le match a été joué jusqu'au bout sous l'autorité de l'arbitre → résultat intouchable sauf exception extrême."2. Règlement clair et estoppel : argument fort, mais pas absoluOui, articles 82/84 explicites : quitter sans autorisation = abandon/forfait 3-0. La FSF a signé l'engagement.Mais :L'article 82 vise le "refus de jouer ou quitte le terrain avant la fin réglementaire sans autorisation".Ici, il y a eu retour et fin réglementaire (prolongation + but + 1-0). Pas de refus définitif.Le TAS examine souvent si l'infraction est consommée ou si la reprise "guérit" la violation (principe de proportionnalité et bonne foi).Estoppel : valable, mais le TAS peut le contourner si la sanction est disproportionnée (retrait de titre pour 16 min vs amendes/suspensions initiales en janvier 2026).3. Comparaison avec Wydad : joue contre le Sénégal, mais pas de façon "implacable"Wydad a perdu car refus total (~90 min, pas de reprise). Ici : interruption brève (16 min), reprise volontaire, match terminé normalement.Différences clés :Wydad : arbitre déclare abandon → forfait immédiat.Sénégal : arbitre ne déclare pas abandon, laisse reprendre → match validé. Le TAS pourrait dire : "Pas d'abandon réel car pas de décision arbitrale d'arrêt définitif." C'est un point fort pour le Sénégal.4. Autorisation du retour : bon contre-argumentL'avis compare au vol non effacé par remboursement : image forte.Mais en droit sportif : si l'arbitre (seul juge sur le terrain) accepte le retour et termine, cela peut valoir autorisation rétroactive ou renonciation implicite à qualifier d'abandon. Le TAS a déjà nuancé dans des cas d'interruptions (ex. sécurité en Albanie-Serbie 2015).5. Reprise ≠ renonciation à sanctionner : vrai, mais limitéLes instances disciplinaires agissent post-match, oui. Mais quand elles réécrivent le résultat (pas juste amende/suspension), le TAS scrute si cela viole l'équité et l'autorité arbitrale.La CAF avait initialement sanctionné légèrement (amendes, suspensions coach/joueurs en janvier 2026) → le revirement en mars (forfait/titre retiré) peut être vu comme abusif ou non proportionné.6. Intégrité et message catastrophique : l'argument le plus fort moralementSi TAS annule, risque d'incitation à quitter pour protester puis revenir. C'est le cœur de la dissuasion.Mais le TAS équilibre souvent avec l'équité sportive : priver une équipe de titre gagné sur le terrain (but marqué, prolongation jouée) pour une interruption résolue peut être vu comme plus catastrophique pour le mérite sportif.Mon avis globalPourcentages subjectifs : 60-65 % de chances que le TAS confirme la CAF (règlements clairs + dissuasion + Wydad-like), 35-40 % qu'il annule ou modifie (field of play + reprise + proportionnalité + pas d'abandon consommé).C'est pas perdu d'avance pour le Sénégal, contrairement à ce que dit l'avis ("logique implacable"). Le TAS est indépendant, examine les faits précis (durée exacte, rapports arbitre/comissaire, vidéos), et priorise souvent l'intégrité du résultat sur le terrain quand il est achevé normalement.Si le TAS suit Wydad à la lettre → Maroc champion. Si il distingue (reprise vs refus total) → Sénégal garde le titre, CAF sanctionne autrement (amendes lourdes, suspensions).L'affaire est ultra-politique (pays hôte, CAF présidée par un proche du Maroc ?), mais le TAS est à Lausanne et suit le droit. On saura dans 3-6 mois. Pour l'instant, l'avis est bon... mais pas irréfutable. Le Sénégal a du grain à moudre.1. La field of play doctrine — Grok l'interprète trop largementGrok dit que la doctrine "s'étend souvent à la gestion globale du match par l'arbitre". C'est inexact. La jurisprudence TAS est précise : la doctrine protège les décisions discrétionnaires de l'arbitre sur les faits de jeu — un but, une faute, un carton. Elle ne protège pas l'arbitre contre ses propres manquements à appliquer le règlement.Ici, l'arbitre aurait dû arrêter définitivement le match ou infliger des cartons jaunes à chaque joueur qui quittait le terrain. Il ne l'a pas fait. Il a commis une erreur procédurale. La CAF n'a pas réécrit un résultat sportif — elle a corrigé une erreur d'application du règlement par l'arbitre lui-même. Le TAS ne peut pas instrumentaliser la field of play doctrine pour protéger une erreur arbitrale.2. "La reprise guérit la violation" — c'est une invention juridiqueGrok invoque un principe selon lequel la reprise du jeu pourrait "guérir" l'infraction. Ce principe n'existe pas en droit sportif codifié. C'est une construction doctrinale très minoritaire, et le TAS ne l'a jamais appliquée pour effacer une violation caractérisée d'un règlement écrit et signé.Si ce principe existait vraiment, il suffirait à n'importe quelle équipe de quitter le terrain, attendre 20 minutes, revenir, et invoquer la "guérison" de la violation. C'est absurde et le TAS le sait.3. Wydad — la distinction "16 minutes vs refus total" est artificielleGrok tente de distinguer le Sénégal du WAC en disant que le refus du WAC était "total" (~90 min) alors que l'interruption sénégalaise était "brève" (16 min). C'est une distinction de degré, pas de nature juridique.L'article 82 ne dit pas "quitter le terrain pendant plus de X minutes". Il dit "quitter sans autorisation". La violation est constituée dès le premier pas vers le vestiaire, pas au bout d'un certain temps. On ne peut pas créer un seuil de tolérance que le règlement ne prévoit pas.4. L'autorisation implicite de l'arbitre — un argument dangereux pour le sportGrok cite l'affaire Albanie-Serbie 2015 pour suggérer qu'un retour accepté par l'arbitre vaut "renonciation implicite". Mais dans cette affaire, l'interruption était due à des incidents de sécurité extérieurs — totalement hors du contrôle des équipes. Ici, le départ aux vestiaires était un acte délibéré et organisé de protestation.Admettre qu'un arbitre peut, par son silence, couvrir une violation délibérée du règlement revient à priver les instances disciplinaires de tout pouvoir. C'est précisément pourquoi la CAF et ses organes de discipline existent séparément de l'arbitre.5. La proportionnalité — le Sénégal ne peut pas jouer sur les deux tableauxGrok note que la CAF avait d'abord infligé des amendes en janvier, puis est passée au forfait en mars — ce revirement serait "abusif". Mais c'est exactement l'objet de la procédure d'appel : le Maroc a contesté la légèreté de la première sanction, et le jury d'appel a appliqué le règlement dans sa plénitude.Le Sénégal ne peut pas simultanément dire "la première décision était la bonne" et "la sanction est disproportionnée". S'il acceptait la première décision, c'est qu'il reconnaissait l'infraction. On ne peut pas reconnaître l'infraction et nier la sanction prévue par le texte même qu'on a signé.6. L'intégrité — c'est le seul argument "moral" et c'est aussi le plus juridiqueGrok le reconnaît lui-même : c'est "l'argument le plus fort moralement". Mais il l'est aussi juridiquement, car le TAS a intégré la protection de l'intégrité sportive comme principe directeur dans sa jurisprudence récente.Et surtout, l'argument symétrique du document — "priver une équipe d'un titre gagné sur le terrain serait plus catastrophique" — se retourne facilement : le Sénégal a lui-même choisi de mettre son titre en danger en quittant le terrain. Personne ne les y a forcés. La responsabilité de la situation est entièrement la leur.ConclusionGrok estime 35-40% de chances pour le Sénégal. Je pense que c'est encore généreux. Les arguments "pro-Sénégal" reposent tous sur des constructions jurisprudentielles flexibles et des nuances d'interprétation. Les arguments marocains reposent sur un texte clair, une signature, un précédent, et un principe d'intégrité. Au TAS, quand les deux camps s'affrontent, la clarté textuelle gagne plus souvent que l'équité subjective.Le Maroc est favori. Pas certain, mais favori.
Posté(e) il y a 3 heures3 h il y a 44 minutes, RAF a dit :tu peux stp lire l'analyse de grok et la challenger ? parce que le truc est argumenté et costaudil y a 44 minutes, RAF a dit :tu peux stp lire l'analyse de grok et la challenger ? parce que le truc est argumenté et costaudil y a 36 minutes, Mhata a dit :Je ne sais pas ce que ce thread vaut, ça serait bien d’avoir ton avis là dessus @Mehdi.z12Franchement les freres, j'ai plus envie de me casser la tete a argumenté ce cas de figure, moi j'ai une conviction concernant cela, j'avais dit que c du 50/50, car je ne sais pas si ya une volonté d'appliquer ou non la loi.Apres la finale de la CAN je me disais que c impossible et que c perdu pr nous mais parce que je n'avais pas lu tout le reglement de la CAN mais apres l'avoir lu, je me suis dis nariiii ya une chance qu'on gagne carrement le trophée sur tapis vertL'article 82 est clair si tu quittes le terrain de jeu sans l'aval de l'arbitre c forfait ( ce qu'a fait le senegal en 8k devant toutes les cameras meme celles du couloir enmenant au vestiaire) , le forfait vu par l'article 84 est 3-0 sur tapis vert, donc victoire du Maroc, il n'y'a aucun article sur ce regelement de la CAN qui stipule que si le jeu a continuer apres avoir quitter l'aire de jeu cela n'est plus considerer comme forfait, est ce que c l'erreur de l'arbitre ? OUI mais c une erreur qui est sanctionné par le reglement d'ou l'article 82, l'infraction effectuer par le senegal est consommée et ils doivent etre sanctionner c tt, sdina, et comme a dit regragui salat sdat. Modifié il y a 3 heures3 h par Mehdi.z12
Posté(e) il y a 3 heures3 h il y a 34 minutes, Lma3ti Williams a dit :Nos joueurs et coach plaidaient avec eux pour qu'ils reviennent et continuent le match...Ça change rien, la caf n’a pas demandé l’avis du Maroc. Donc aucune raison de refuser de continuer
Posté(e) il y a 3 heures3 h Drari c fini, on a gagné la can, la caf a bel et bien consulter les juristes internationaux avant d’annocer la victoire du maroc, ce qui se passe sur x c le deni. En anglais : there is no case here. Il ya meme des chances que le tas va refuser le dossier senegalais avant meme de prendre des jours pour decider
Posté(e) il y a 2 heures2 h Le TAS ne va rien changé a la décision de la CAF.Le TAS c'est un organe juridique, la coupe d'Afrique a un règlement, le règlement est appliqué dans le jugement prononcé en appel donc logiquement le TAS va entériner cela ou au pire des cas se déclarer incompétent dont la matière. SalinaÉliminer une équipe de la compétition après le coup de sifflet final est monnaie courante.Cherishev quand il joue avec le Real et que le Real gagne le match mais se fait éliminer quand meme après car le joueur n'avait pas le droit de jouer pour accumulation de cartons, le Real n'a pas argumenter que l'arbitre n'avait qu'a pas le laisser jouer et que le match est fini car les 90 minutes ont été joué. Le règlement c'est le règlement, et dans les règlements sportifs internationaux, des sanctions administratives (forfait, disqualification) peuvent légalement prévaloir sur le résultat du terrain.o Dima Maghreb
Posté(e) il y a 2 heures2 h J'adore la réaction des Sénégalais et des pro-Sénégal, ça réagit à chaud, sans aucune mesure et ça diffame. Tout le contraire des Marocains
Posté(e) il y a 2 heures2 h à l’instant, Benbarek a dit :J'adore la réaction des Sénégalais et des pro-Sénégal, ça réagit à chaud, sans aucune mesure et ça diffame. Tout le contraire des MarocainsEt des marocains tombent dans le panneau lolLa caf corrompue a bieeeeen prit son temps et consultation avant de prendre cette decision
Posté(e) il y a 2 heures2 h il y a 2 minutes, Mr.O a dit :Et des marocains tombent dans le panneau lolLa caf corrompue a bieeeeen prit son temps et consultation avant de prendre cette decisionOui c'est la plus belle victoire de l'histoire de la CAN
Posté(e) il y a 2 heures2 h Auteur il y a 35 minutes, moms93 a dit :Ils sont fâchés Ca mélange sport et politique. De vrai haineux! Le senegal n'a aucun article sur quoi se baser pour contrer la caf. C'est juste du blabla et des sentiments. Un tribunal applique les relges et c'est tout. Pas de sentiments!
Posté(e) il y a 2 heures2 h il y a 5 minutes, Trancero a dit :Ca mélange sport et politique. De vrai haineux!Le senegal n'a aucun article sur quoi se baser pour contrer la caf. C'est juste du blabla et des sentiments. Un tribunal applique les relges et c'est tout. Pas de sentiments!
Posté(e) il y a 2 heures2 h C'est pas fini les gars, le Sénégal risque aussi de se faire disqualifier des prochaines CAN
Posté(e) il y a 1 heure1 h ces gesticulations me rappel celles des psychiatres et celle du Polizbel suite a la décision de l'ONU. Je suis épaté par le calme de nos instances on est vraiment passé dans une autre dimension
Posté(e) il y a 1 heure1 h Par contre le communiqué de la frmf est d’une puissance incroyable, froid et precis
Posté(e) il y a 1 heure1 h https://www.espn.com/espn/story/_/id/48238224/cas-arbitrator-raymond-hack-says-court-likely-rule-senegal-favour-afcon-final-appeal
Posté(e) il y a 1 heure1 h Il y a 4 heures, RAF a dit :À aucun moment les articles de la CAF parlent de match terminé. Je comprends pas pk les sénégaLAIDS font une fixette sur ça. Ils l’ont dans le c*l
Posté(e) il y a 1 heure1 h il y a 10 minutes, Lma3ti Williams a dit :https://www.espn.com/espn/story/_/id/48238224/cas-arbitrator-raymond-hack-says-court-likely-rule-senegal-favour-afcon-final-appealÇa sent pas bon je me dit que peut être tout ceci n'a pas servi grand chose
Posté(e) il y a 1 heure1 h Les marocains qui veulent se la jouer dissident en voulant faire les pseudos personnes objectives, c’est quoi leur but ? Ces serpillères sont vraiment pathétiques.
Posté(e) il y a 1 heure1 h Il y a 4 heures, RAF a dit :Ce que ces QI 70 ne comprennent pas ... c est le temoignage de Jean Jacques Ndala: on a mis pression sur lui pour continuer le match. Modifié il y a 1 heure1 h par EL MAGNIFICO
Posté(e) il y a 1 heure1 h il y a 10 minutes, Pastore a dit :À aucun moment les articles de la CAF parlent de match terminé. Je comprends pas pk les sénégaLAIDS font une fixette sur ça. Ils l’ont dans le c*lLeur dossier sera vide, je paris qu il ne sera meme pas accepté pour consultation par le tas
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