Messages posté(e)s par brahim.2015
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Avec un peu de recul, il faut reconnaître que ce que nous avons vécu lors de cette CAN n’est probablement qu’un avant‑goût de ce qui nous attend lors des prochaines éditions organisées en Afrique.
À l’avenir, le contexte sera sans doute plus exigeant encore : pression accrue sur l’arbitrage, environnement institutionnel peu favorable, et atmosphère souvent hostile dans les stades. À chaque match, il faudra s’attendre à jouer non seulement contre l’adversaire, mais aussi contre un climat général peu indulgent. Les marges d’erreur seront minimes, et nos joueurs seront soumis à une pression constante, parfois excessive, nourrie par une rivalité et une jalousie de plus en plus visibles.
Dans ce contexte, l’organisation d’une CAN à domicile pose aussi question. L’avantage théorique du pays hôte ne se traduit pas toujours sur le terrain, bien au contraire. Dans le football africain, jouer “à domicile” ne garantit ni sérénité, ni équité. Cela impose surtout une exigence mentale et structurelle encore plus élevée.
La seul compétition juste et équilibrée pour notre équipe reste sans aucun doute la CDM.
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Le TAS est avant tout une juridiction. À ce titre, il examinera la correcte application des règlements de la CAF, mais également des Lois du Jeu édictées par l’IFAB. Le recours repose notamment sur la contestation de la sortie de l’équipe de l’aire de jeu sans l’autorisation de l’arbitre, ainsi que sur la qualification des faits comme un abandon du match — ou, plus précisément, comme un refus de reprendre le jeu
Donc InshaAllah MarrBouhAA
f*ck them ALL
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il y a 28 minutes, EL MAGNIFICO a dit : Oui je suis sur a 100%, je l ai entendu en direct, j ai celebre avec des amis ensuite on etait confu de voir le match continuer. Je comprends pas comment on en parle pas assez.
Quand je sors du bureau, je verifie la video du match et je peux meme envoyer l exacte minute ou il siffle.Pas le peine, j'ai entendu dire qu'on est deja CHAMPION

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il y a 4 minutes, fanatiquement a dit : Dans tout ce m*rdier, le principal responsable de cette cacophonie est totalement oublié : l'arbitre congolais mérite un bannissement à vie pour n'avoir pas appliquer le règlement. Car s'il avait fait son travail on n'en serait pas arrivé là.
Le match aurait été arrêté dès la sortie des joueurs sénégalais, avec cartons jaunes pour tous et fin du match 0-3.
On aurait reçu notre trophée le 18/01 et basta.
Cet arbitre doit être banni à vie du football
Tu as tout dit
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il y a 29 minutes, Mehdi.z12 a dit : faut arrêter avec ces trucs d'IA, je l'avais deja dit avant; un procès ne peut pas etre interpréter par l'ia, l'ia peut etre utiliser pour des devoirs en faculté de droit mais pas dans la vraie vie, je vois bcp qui parlent du fait que l'arbitre est souverain, oui l'arbitre est souverain dans le respect des règles du jeu et de la compétition, la on parle d'une irrégularité flagrante d'un article clé de la CAN, c'est comme si par exemple un arbitre valide le résultat d'un match ou un joueur suspendus a pris part, là l'instance qui organise ce match annule tt simplement le résultat ou suivant ses règles déclare un vainqueur, malgré le fait que l'arbitre a validé le résultat du match.
et je vois aussi ceux qui disent que le match a repris ??? y'a pas de "si le match reprend" dans l'article 82 qui valide l'article 84.
J’essaie de me rassurer comme je peux. Presque 40 ans d’attente, depuis avant 1986… et je n’arrive toujours pas à y croire.
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il y a 49 minutes, Desperado a dit : yen a qui consulte l'ia avant d'aller chier pour savoir comment s'assoiere? l'ia etait dans la salle de reunion? arretez avec votre ia à tt va, ya une maniere de l'utiliser, c'est pas à tout va!!!
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Voici une sélection structurée des précédents pertinents du Tribunal arbitral du sport (TAS / CAS) directement comparables ou mobilisables dans le dossier Sénégal c. CAF / Maroc (CAN 2025).
PRÉCÉDENTS CLÉS DU TAS PERTINENTS POUR LE CAS CAN 2025
1. Doctrine du “Field of Play” – Souveraineté de l’arbitre
🔹 CAS 2010/A/2090 – Aino‑Kaisa Saarinen & Fédération finlandaise de ski c. FIS
Principe posé :
Le TAS affirme que les décisions prises sur le terrain par les officiels, lorsqu’elles relèvent de l’application des règles du jeu, ne peuvent pas être requalifiées a posteriori par une instance disciplinaire, sauf cas exceptionnels (fraude, corruption, arbitre incompétent).
Objectif : garantir la stabilité des résultats et éviter la réécriture des compétitions après coup. [elitelaw.ch]✅ Lien avec CAN 2025
L’arbitre a repris le match, fait tirer le penalty, joué les prolongations et validé le résultat.
La CAF requalifie après coup un incident géré sur le terrain → zone de friction directe avec ce précédent.
🔹 CAS 2017/A/5373 – Japan Triathlon Union c. ITU
Apport clé :
Le TAS précise que la doctrine du field of play s’applique lorsque :la décision est prise par les officiels pendant l’épreuve,
ses effets sont limités au déroulement sportif.
Une fois ces conditions remplies, les juridictions sportives doivent faire preuve d’auto‑limitation. [elitelaw.ch]
✅ Lien avec CAN 2025
Les conditions sont réunies : décision arbitrale, match mené à son terme.
La CAF outrepasse ce principe en annulant rétroactivement le résultat.
2. Impossibilité de requalifier un match terminé en “forfait”
🔹 CAS ad hoc OG Rio 2016 – Behdad Salimi c. IWF
Principe :
Le TAS rappelle que les juridictions sportives ne peuvent pas substituer leur appréciation a posteriori à celle des officiels dès lors que la compétition a été menée à son terme selon les règles applicables. [elitelaw.ch]✅ Lien avec CAN 2025
Le Sénégal est revenu sur le terrain.
Le match n’a jamais été arrêté définitivement.
Le qualificatif de « forfait » repose sur une relecture ex post, fortement critiquée par cette jurisprudence.
3. Principe de proportionnalité des sanctions
🔹 CAS 2013/A/3139
Principe général :
Le TAS rappelle que toute sanction disciplinaire doit être :appropriée,
nécessaire,
proportionnée à la gravité réelle des faits.
Une sanction excessive par rapport à l’objectif poursuivi est annulable.
✅ Lien avec CAN 2025
Retirer un titre continental pour une interruption temporaire de ~15 minutes,
alors que le match a repris et été validé, → risque élevé de sanction jugée manifestement disproportionnée.
4. Sécurité juridique et stabilité des compétitions
🔹 CAS 2010/A/2090 (encore)
Le TAS insiste sur la nécessité de préserver la certitude des résultats, en particulier lorsque :
le trophée a été remis,
les compétitions sont clôturées,
les conséquences sportives, financières et symboliques sont déjà consommées. [elitelaw.ch]
✅ Lien avec CAN 2025
Décision rendue près de deux mois après la finale.
Célébrations officielles, primes, reconnaissance publique du titre. → atteinte directe au principe de sécurité juridique.
5. Ce que le TAS fait… et ne fait pas
À partir de la jurisprudence constante :
✅ Le TAS annule régulièrement des décisions disciplinaires tardives ou excessives.
❌ Le TAS évite de créer des précédents où un match terminé est effacé sans fraude avérée.
Cela rend le dossier sénégalais juridiquement sérieux, même si politiquement sensible. [france24.com]
Synthèse stratégique (1 paragraphe)
Les précédents du TAS montrent une forte réticence à requalifier a posteriori un résultat sportif validé sur le terrain, en particulier lorsque l’arbitre a mené la rencontre à son terme. Les doctrines de la souveraineté de l’arbitre, de la proportionnalité des sanctions et de la sécurité juridique constituent des piliers jurisprudentiels solides que le Sénégal peut utilement invoquer. À jurisprudence constante, le retrait d’un titre continental dans ces circonstances apparaît hautement contestable devant le TAS.
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Voici ce que l'AI (Copilot) nous dit:
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NOTE DE SYNTHÈSE EXÉCUTIVE
CAN 2025 – Décision de la CAF et recours potentiel du Sénégal devant le TAS
Objet : Analyse synthétique des voies de recours du Sénégal après l’attribution du titre de la CAN 2025 au Maroc sur tapis vert.
Date : 17 mars 2026
Instances concernées : CAF – Tribunal Arbitral du Sport (TAS, Lausanne)1. Décision contestée
Le 17 mars 2026, le Jury d’appel de la Confédération Africaine de Football (CAF) a déclaré le Sénégal forfait lors de la finale de la CAN 2025 et attribué le titre au Maroc sur tapis vert (3‑0), en application des articles 82 et 84 du règlement de la compétition.
Cette décision intervient près de deux mois après une finale jouée intégralement, remportée par le Sénégal sur le terrain après prolongation, et initialement validée par l’arbitre et les instances de première instance de la CAF. [ouest-france.fr], [eurosport.fr]2. Compétence et recevabilité du recours
Le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) est la seule juridiction compétente pour connaître d’un recours contre une décision définitive de la CAF.
La Fédération sénégalaise dispose d’un délai de 10 jours à compter de la notification pour saisir le TAS.
Une demande de sursis à exécution peut être introduite afin de suspendre les effets immédiats de la décision (palmarès, trophée, communication officielle) dans l’attente du jugement au fond. [ouest-france.fr], [france24.com]
3. Principaux fondements juridiques du recours sénégalais
a. Doctrine du “Field of Play” (souveraineté de l’arbitre)
Le Sénégal peut soutenir que :
l’arbitre n’a jamais constaté un abandon définitif,
le match a repris après l’interruption,
le penalty a été tiré, les prolongations jouées,
le résultat sportif a été validé sur le terrain.
Selon la jurisprudence constante du TAS, une instance disciplinaire ne peut requalifier a posteriori une situation de jeu dès lors que l’arbitre a exercé son pouvoir discrétionnaire et mené la rencontre à son terme. [africaleadnews.com]
b. Erreur de qualification juridique du “forfait”
Les articles 82 et 84 visent un refus de jouer ou un retrait définitif.
Le retour des joueurs sénégalais sur la pelouse et la poursuite normale du match rendent juridiquement contestable la qualification de « forfait » retenue par la CAF. [eurosport.fr]c. Disproportion manifeste de la sanction
Le retrait d’un titre continental :
pour une interruption temporaire,
alors que le match est allé à son terme,
que le trophée a été remis,
et que la CAF avait initialement validé le résultat,
peut être jugé disproportionné et contraire aux principes d’équité sportive et de sécurité juridique reconnus par le TAS. [france24.com]
d. Atteinte à la sécurité juridique et au principe de stabilité des compétitions
Le délai de près de deux mois entre la finale et la décision d’appel, après célébrations officielles et reconnaissance publique du titre, constitue un élément central de fragilisation juridique de la décision de la CAF. [eurosport.fr]
4. Scénarios possibles devant le TAS
Annulation de la décision de la CAF
→ Le Sénégal est rétabli comme champion d’Afrique 2025.Confirmation de la décision de la CAF
→ Le Maroc demeure champion sur tapis vert.Solution intermédiaire (moins probable)
→ Annulation du forfait, maintien de sanctions disciplinaires sans modification du résultat sportif.
5. Conclusion exécutive
Le recours du Sénégal devant le TAS repose sur des fondements juridiques solides, notamment la souveraineté de l’arbitre, la mauvaise qualification du forfait et la disproportion de la sanction.
Au-delà de l’enjeu sportif, cette affaire constitue un test majeur pour la crédibilité institutionnelle de la CAF et pour le principe fondamental de la primauté du terrain dans les compétitions internationales. -
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Il y a 21 heures, Salamanca a dit : Bghiti fabor ? Tsenna shwiya gddam stade
Ana tres tres loin m'en tiraine, choouf lyia chi lien
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Il y a 19 heures, Mr.O a dit :
voila , @maghribi_pure wa ziyer m3ana
Khasso khouchibates 😩😩😩
[Amical] Maroc 2 - 1 Paraguay
dans Équipes Nationales
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toujours ce bloc bas