Benbarek
Membre
-
Inscription
-
Dernière visite
-
Actuellement
Regarde le sujet « Phase finale »
Tout ce qui a été posté par Benbarek
-
Binationaux susceptibles de porter les couleurs du Maroc A
oui on a aussi Zaroury 2022 dans un autre registre
-
Classement FIFA
fake news comme on en voit beaucoup
-
Classement FIFA
- [Amical] Maroc 1 - 1 Équateur
- [Amical] Maroc 1 - 1 Équateur
-
Maroc Champion d’Afrique 2025
Il dit rien de spécial, il dit qu'il est surpris (comme beaucoup de Marocains l'ont été d'ailleurs), et que le délai est de 2 mois
-
Binationaux susceptibles de porter les couleurs du Maroc A
Ribéry 2006
-
Maroc Champion d’Afrique 2025
On gagnera encore la prochaine CAN
- [Amical] Maroc 1 - 1 Équateur
- [Amical] Maroc 1 - 1 Équateur
- [Amical] Maroc 1 - 1 Équateur
- Groupe C : Brésil, Maroc, Écosse, Haïti
-
Maroc Champion d’Afrique 2025
une ordure ce mec lol
-
Maroc Champion d’Afrique 2025
Source ?
- Brahim DIAZ
- CAN 2025 : Tribunal Arbitral du Sport
-
CAN 2025 : Tribunal Arbitral du Sport
Argument 1 de Hack : "Le Maroc n'a pas joué sous protestation — donc il a renoncé" Hack dit que le Maroc aurait dû déclarer jouer "sous protestation" avant la prolongation pour conserver ses droits. En ne le faisant pas, il aurait implicitement validé le résultat. Réfutation : C'est confondre deux procédures totalement distinctes. Jouer "sous protestation" est une démarche qui concerne les contestations de faits de jeu — un but litigieux, une erreur d'arbitrage sur le score. Ce n'est pas la procédure prévue pour les violations disciplinaires d'une équipe adverse. Le Maroc n'avait pas à jouer sous protestation parce qu'il ne contestait pas une décision arbitrale — il signalait une infraction disciplinaire caractérisée du Sénégal. Ces deux procédures sont indépendantes. La FRMF a déposé son recours dans les délais réglementaires auprès des instances compétentes, ce qui est exactement ce que le règlement CAF prévoit. Aucun texte n'impose de déclarer quoi que ce soit sur le terrain pour préserver ce droit. Argument 2 de Hack — et c'est le plus important : "L'article 84 exige une violation des articles 82 ET 83, pas 82 seul" C'est l'argument le plus technique et le plus nouveau. Hack lit l'article 84 comme une conjonction stricte : une équipe doit avoir violé à la fois l'article 82 (quitter le terrain) et l'article 83 (ne pas se présenter à l'heure du coup d'envoi) pour être sanctionnée du forfait. Réfutation : Cette lecture est grammaticalement habile mais juridiquement absurde pour trois raisons : 1. Elle rend l'article 83 redondant L'article 83 porte sur l'absence au coup d'envoi initial — une situation radicalement différente. Si l'article 84 n'était déclenché que par une violation simultanée des deux articles, cela signifierait qu'une équipe peut quitter le terrain en cours de match et n'être jamais sanctionnée du forfait — sauf si elle avait aussi été en retard au coup d'envoi. C'est une interprétation qui vide l'article 82 de toute substance. Aucun tribunal sérieux n'adoptera une lecture qui rend un article de règlement totalement inutile. 2. La logique textuelle "et" vs "ou" En droit, quand un texte punit "la violation des articles X et Y", cela peut signifier "l'un ou l'autre des comportements décrits", surtout quand les articles décrivent des situations alternatives et non cumulatives. Les articles 82 et 83 décrivent deux types différents de forfait — quitter le terrain en cours de match, ou ne pas se présenter avant le match. Ce sont deux voies vers la même sanction, pas deux conditions cumulatives. 3. Hack est un arbitre du TAS — pas le TAS lui-même Il faut relativiser le poids de cet avis. Raymond Hack est un arbitre expérimenté et respecté, mais il donne une opinion personnelle à ESPN, pas un arrêt. D'autres juristes de droit sportif liront le même texte différemment. Le TAS tranchera collégialement — et ce genre de débat grammatical sur "et" vs "ou" dans un règlement rédigé en français peut se retourner contre Hack selon la version linguistique officielle du texte. Conclusion Les deux arguments de Hack sont intelligents, mais aucun n'est irréfutable. Le premier ignore la distinction entre protestation procédurale et recours disciplinaire. Le second repose sur une lecture littérale qui mène à une absurdité juridique. Le Maroc a des réponses solides aux deux. Hack lui-même concède que la procédure prendra six mois minimum — ce qui signifie que même lui ne considère pas le dossier comme plié. Ce n'est pas l'attitude de quelqu'un qui pense que la réponse est évidente.
- CAN 2025 : Tribunal Arbitral du Sport
-
Classement FIFA
Le Maroc va perdre ses +4,06 pts et gagner ~+22 pts de victoire, soit un gain net d'environ +18 pts → monte à ~1 754 pts Le Maroc va frôler la 7ème place mondiale, à seulement ~2 points de la 7ème position, ~6 points de la 5ème position, et consolider son top 10 avec un écart confortable sur la Belgique (~23 pts).
- CAN 2025 : Tribunal Arbitral du Sport
- Groupe C : Brésil, Maroc, Écosse, Haïti
- CAN 2025 : Tribunal Arbitral du Sport
-
CAN 2025 : Tribunal Arbitral du Sport
1. La field of play doctrine — Grok l'interprète trop largementGrok dit que la doctrine "s'étend souvent à la gestion globale du match par l'arbitre". C'est inexact. La jurisprudence TAS est précise : la doctrine protège les décisions discrétionnaires de l'arbitre sur les faits de jeu — un but, une faute, un carton. Elle ne protège pas l'arbitre contre ses propres manquements à appliquer le règlement. Ici, l'arbitre aurait dû arrêter définitivement le match ou infliger des cartons jaunes à chaque joueur qui quittait le terrain. Il ne l'a pas fait. Il a commis une erreur procédurale. La CAF n'a pas réécrit un résultat sportif — elle a corrigé une erreur d'application du règlement par l'arbitre lui-même. Le TAS ne peut pas instrumentaliser la field of play doctrine pour protéger une erreur arbitrale. 2. "La reprise guérit la violation" — c'est une invention juridiqueGrok invoque un principe selon lequel la reprise du jeu pourrait "guérir" l'infraction. Ce principe n'existe pas en droit sportif codifié. C'est une construction doctrinale très minoritaire, et le TAS ne l'a jamais appliquée pour effacer une violation caractérisée d'un règlement écrit et signé. Si ce principe existait vraiment, il suffirait à n'importe quelle équipe de quitter le terrain, attendre 20 minutes, revenir, et invoquer la "guérison" de la violation. C'est absurde et le TAS le sait. 3. Wydad — la distinction "16 minutes vs refus total" est artificielleGrok tente de distinguer le Sénégal du WAC en disant que le refus du WAC était "total" (~90 min) alors que l'interruption sénégalaise était "brève" (16 min). C'est une distinction de degré, pas de nature juridique. L'article 82 ne dit pas "quitter le terrain pendant plus de X minutes". Il dit "quitter sans autorisation". La violation est constituée dès le premier pas vers le vestiaire, pas au bout d'un certain temps. On ne peut pas créer un seuil de tolérance que le règlement ne prévoit pas. 4. L'autorisation implicite de l'arbitre — un argument dangereux pour le sportGrok cite l'affaire Albanie-Serbie 2015 pour suggérer qu'un retour accepté par l'arbitre vaut "renonciation implicite". Mais dans cette affaire, l'interruption était due à des incidents de sécurité extérieurs — totalement hors du contrôle des équipes. Ici, le départ aux vestiaires était un acte délibéré et organisé de protestation. Admettre qu'un arbitre peut, par son silence, couvrir une violation délibérée du règlement revient à priver les instances disciplinaires de tout pouvoir. C'est précisément pourquoi la CAF et ses organes de discipline existent séparément de l'arbitre. 5. La proportionnalité — le Sénégal ne peut pas jouer sur les deux tableauxGrok note que la CAF avait d'abord infligé des amendes en janvier, puis est passée au forfait en mars — ce revirement serait "abusif". Mais c'est exactement l'objet de la procédure d'appel : le Maroc a contesté la légèreté de la première sanction, et le jury d'appel a appliqué le règlement dans sa plénitude. Le Sénégal ne peut pas simultanément dire "la première décision était la bonne" et "la sanction est disproportionnée". S'il acceptait la première décision, c'est qu'il reconnaissait l'infraction. On ne peut pas reconnaître l'infraction et nier la sanction prévue par le texte même qu'on a signé. 6. L'intégrité — c'est le seul argument "moral" et c'est aussi le plus juridiqueGrok le reconnaît lui-même : c'est "l'argument le plus fort moralement". Mais il l'est aussi juridiquement, car le TAS a intégré la protection de l'intégrité sportive comme principe directeur dans sa jurisprudence récente. Et surtout, l'argument symétrique du document — "priver une équipe d'un titre gagné sur le terrain serait plus catastrophique" — se retourne facilement : le Sénégal a lui-même choisi de mettre son titre en danger en quittant le terrain. Personne ne les y a forcés. La responsabilité de la situation est entièrement la leur. ConclusionGrok estime 35-40% de chances pour le Sénégal. Je pense que c'est encore généreux. Les arguments "pro-Sénégal" reposent tous sur des constructions jurisprudentielles flexibles et des nuances d'interprétation. Les arguments marocains reposent sur un texte clair, une signature, un précédent, et un principe d'intégrité. Au TAS, quand les deux camps s'affrontent, la clarté textuelle gagne plus souvent que l'équité subjective. Le Maroc est favori. Pas certain, mais favori.
-
CAN 2025 : Tribunal Arbitral du Sport
1. La "field of play doctrine" ne s'applique tout simplement pas iciC'est l'argument central. La field of play doctrine protège les décisions techniques de l'arbitre pendant le jeu : un but accordé, un penalty sifflé, un carton donné. Elle ne couvre pas les comportements d'équipe survenus en dehors du jeu. Ici, la CAF ne dit pas "le but sénégalais était hors-jeu" ou "le penalty était injuste". Elle dit : "une équipe a physiquement quitté le terrain et est rentrée aux vestiaires pendant 16 minutes sans autorisation." C'est un fait disciplinaire, pas un fait de jeu. La doctrine ne s'applique donc pas, et le TAS n'a aucune raison de l'invoquer. 2. Le règlement était connu, clair et accepté à l'avanceLes articles 82 et 84 du règlement CAN sont explicites : toute équipe quittant le terrain sans autorisation de l'arbitre est déclarée forfait, 3-0. La FSF a signé son engagement à respecter ce règlement avant même le coup d'envoi du tournoi. Elle ne peut pas en prendre les bénéfices (participer, gagner) et en rejeter les contraintes après coup. En droit, on appelle ça l'estoppel : on ne peut pas se contredire au détriment de l'adversaire. 3. Le précédent WAC-EST joue contre le Sénégal, pas pour luiDans l'affaire WAC, les joueurs étaient restés sur la pelouse ou à proximité immédiate. Ils n'avaient pas repris, certes, mais ils n'avaient pas non plus rejoint les vestiaires. Le TAS avait quand même sanctionné le WAC sévèrement. Le Sénégal a fait pire : retour physique aux vestiaires, 16 minutes d'interruption totale, refus délibéré de jouer. Si le WAC a perdu avec un comportement moins grave, le Sénégal ne peut pas gagner avec un comportement plus grave. C'est une logique implacable. 4. L'arbitre n'avait pas "autorisé" le retourLe Sénégal plaide que le match a repris avec l'accord de l'arbitre, ce qui validerait rétrospectivement tout. Mais ce n'est pas si simple : l'arbitre n'avait pas non plus autorisé le départ. Il n'a pas donné son accord explicite pour que les joueurs quittent le terrain. Le retour ne "gomme" pas juridiquement la violation initiale, exactement comme le fait de rembourser un vol ne l'efface pas pénalement. 5. La reprise du match ne constitue pas une renonciation à sanctionnerC'est un argument de droit procédural fort. Le fait que l'arbitre ait laissé reprendre ne signifie pas que la CAF a renoncé à exercer ses pouvoirs disciplinaires. Les instances disciplinaires des fédérations agissent après le match, indépendamment de ce que l'arbitre a décidé sur le terrain. C'est leur rôle et leur prérogative exclusive. 6. L'intégrité de la compétition comme valeur supérieureSi le TAS annule cette décision, il envoie un message catastrophique : toute équipe perdante peut quitter le terrain pour protester, puis revenir, et s'en tirer impunément. C'est une incitation directe à déstabiliser n'importe quelle compétition. Le TAS, gardien de l'éthique sportive, ne peut pas valider ce précédent. La sanction n'est pas disproportionnée — elle est dissuasive, et c'est précisément son rôle.
- CAN 2025 : Tribunal Arbitral du Sport