Posté(e) il y a 4 heures4 h il y a 3 minutes, Ouarzazati a dit :Tu as résumé mon propos en un post. Je m'arrête là pour aujourd'hui c'est drôle parce qu'au fond je suis pas vraiment d'accord avec toi.Pour moi avec les éléments qu'on a, le TAS devrait faire un jugement en notre faveur. Mais je vois bien les angles morts.
Posté(e) il y a 4 heures4 h il y a 13 minutes, moms93 a dit :Oui j'ai bien compris, malgré tout même si le TAS juge uniquement en se basant sur le juridique.Admettons qu'ils annulent la décision et le Sénégal conserve le titre.La FIFA et la CAF seront directement mis en difficulté car les équipes qui voudront quitter le terrain comme les Sénégalais ne s'en priveront pas en se basant sur la décision du TAS.Le TAS a donné raison au Sénégal pourquoi pas moi ?C'est délicat car tout dépend de l'arbitrage que ces équipes auront le jour où elles quitteront le terrain. tout dépendra aussi de leur retour sur la pelouse ou non
Posté(e) il y a 4 heures4 h Au final il fallait pas se mettre à genoux aux Sénégalais pour qu'ils reviennent, non seulement ça nous a coûté deux mois de dépression et privé de vraies célébrations mais les galsen pourraient argumenter que le fait que nous ayons accepté de continuer le match voulais dire que nous acceptions de continuer
Posté(e) il y a 4 heures4 h à l’instant, Lma3ti Williams a dit :Au final il fallait pas se mettre à genoux aux Sénégalais pour qu'ils reviennent, non seulement ça nous a coûté deux mois de dépression et privé de vraies célébrations mais les galsen pourraient argumenter que le fait que nous ayons accepté de continuer le match voulais dire que nous acceptions de continuerNon je ne pense pas.Si la vidéo de leur retrait en mondovision n'est pas recevable, alors ce sera pas non plus le cas pour notre bénévolat.A la rigueur il faut voir ce que contient le rapport de l'arbitre, si ce dernier mentionne que la rencontre a repris avec le consentement de tous, c'est chaud.
Posté(e) il y a 4 heures4 h il y a 2 minutes, RAF a dit :Non je ne pense pas.Si la vidéo de leur retrait en mondovision n'est pas recevable, alors ce sera pas non plus le cas pour notre bénévolat.A la rigueur il faut voir ce que contient le rapport de l'arbitre, si ce dernier mentionne que la rencontre a repris avec le consentement de tous, c'est chaud.Le rapport n'est pas public ?
Posté(e) il y a 4 heures4 h il y a 17 minutes, RAF a dit :Je connaissais pas ce précédent.Il est très important.Mais biensur, afrique du sud aussi n a rien demandé mais on a annulé leur match
Posté(e) il y a 4 heures4 h il y a 12 minutes, RAF a dit :le match a repris, l'arbitre n'a rien mentionné sur le retrait des joueursc'est ça les argumentspour moi ça tient pas devant les articles 82 et 84, mais on verra pour le TASLe match a repris ca veut rien dire, les sudafs ont repris le match ca veut pas dire qu il a été validé par le tas
Posté(e) il y a 4 heures4 h Voici l'analyse de Grok. Je vous préviens, elle va pas vous plaire. Ne la lisez que si vous êtes capables de le supporterAnalyse du cas Sénégal vs Maroc (finale CAN 2025, 18 janvier 2026) selon les bases jurisprudentielles que nous avons vues.Les faits (mis à jour au 18 mars 2026)Sur le terrain : Sénégal gagne 1-0 après prolongation (but validé par l’arbitre, résultat homologué).Incident : les joueurs sénégalais quittent temporairement le terrain (protestation/interruption d’environ 15 minutes, selon les sources).CAF (Jury d’Appel, 17 mars 2026) : inverse tout en appliquant les articles 82 et 84 du Règlement CAN. Sénégal déclaré forfait, titre retiré, match homologué 3-0 pour le Maroc.Réaction immédiate : la Fédération Sénégalaise de Football (FSF) dénonce une décision « inique, sans précédent et disproportionnée », met en demeure la CAF de suspendre l’exécution et saisit le TAS dans les plus brefs délais (recours déjà annoncé, affaire pendante).C’est exactement le scénario où une fédération (CAF) tente de passer outre une décision arbitrale finale validée sur le terrain.1. Selon la doctrine générale du TAS (« field of play doctrine »)Le TAS ne contredit jamais une décision arbitrale purement factuelle (but, penalty, résultat final, déroulement du match). C’est la Loi 5 des Lois du Jeu FIFA : « Les décisions de l’arbitre relatives aux faits liés au jeu sont définitives ».Ici, l’arbitre a validé le 1-0. La CAF ne peut pas le réécrire pour une interruption post-homologation, sauf fraude manifeste ou corruption (exception rarissime).→ Pas de match-fixing ici (contrairement à Afrique du Sud-Sénégal 2017). Donc le TAS n’a aucune raison d’annuler le résultat sur le terrain.2. Comparaison directe avec Wydad Casablanca c. Espérance de Tunis (CAS 2019/A/6483)C’est le précédent quasi identique.Wydad quitte le terrain en protestation (problème VAR).CAF tente de modifier le résultat ou la procédure.TAS annule la décision de la CAF, confirme le résultat validé par l’arbitre et déclare l’Espérance championne.Le TAS avait explicitement rappelé que l’on ne peut pas « passer outre » la décision arbitrale finale.Des experts et anciens arbitres du TAS (ex. Raymond Hack) citent déjà ce précédent dans le dossier Sénégal-Maroc : le TAS devrait annuler la décision CAF et restituer le titre au Sénégal. La FSF elle-même s’appuie dessus dans son communiqué. C’est le cas le plus cité dans la presse sénégalaise et internationale depuis hier.3. Comparaison avec Afrique du Sud-Sénégal 2017 (CAS 2017/A/5356 & CAS 2017/A/5173 Lamptey)Là, le TAS a accepté l’annulation du match… mais uniquement parce qu’il y avait fraude prouvée (arbitre Joseph Lamptey banni à vie pour manipulation/paris).Exception à la doctrine : le match était vicié à la base par corruption de l’arbitre.Ici : aucune allégation de corruption ou de mauvaise foi de l’arbitre. Juste un comportement d’équipe (interruption). Le TAS appliquera donc la règle inverse : on ne touche pas au résultat arbitral.Conclusion probable selon ces basesLe TAS va très probablement :Annuler la décision du Jury d’Appel CAF (comme dans Wydad 2019).Confirmer le résultat 1-0 sur le terrain (décision arbitrale finale).Restituer le titre au Sénégal.La sanction (retrait du titre pour une interruption de 15 min) sera jugée disproportionnée et contraire à l’équité sportive. Le TAS protège systématiquement l’autorité de l’arbitre et l’intégrité du résultat sur le terrain tant qu’il n’y a pas de fraude (ce qui n’est pas le cas ici). L’affaire est ultra-récente (décision CAF hier, recours TAS en cours).Le délai est de 10 jours pour le dépôt complet, puis quelques mois pour l’audience à Lausanne.Mais sur la base des trois jurisprudences que tu as demandées, le Sénégal est en position très forte – exactement comme Wydad l’était… sauf que cette fois c’est la CAF qui risque de se faire recadrer.
Posté(e) il y a 4 heures4 h il y a une heure, Azrou a dit :Le Sénégal va prendre cher au TAS elle ne pourra pas laisser passer ça ci non tout le monde pourrait faire la même chose quitter le terrain si une décision arbitrale ne lui convient pas faut arrêter on est pas dans un tournois de quartierLe TAS n est pas un conseil disciplinaire. Il juge juste si une decision qui a eté prise par une autre instance sportive est juste ou fausse. Il ne sanctionne personne..
Posté(e) il y a 4 heures4 h il y a 3 minutes, RAF a dit :Voici l'analyse de Grok. Je vous préviens, elle va pas vous plaire. Ne la lisez que si vous êtes capables de le supporterAnalyse du cas Sénégal vs Maroc (finale CAN 2025, 18 janvier 2026) selon les bases jurisprudentielles que nous avons vues.Les faits (mis à jour au 18 mars 2026)Sur le terrain : Sénégal gagne 1-0 après prolongation (but validé par l’arbitre, résultat homologué).Incident : les joueurs sénégalais quittent temporairement le terrain (protestation/interruption d’environ 15 minutes, selon les sources).CAF (Jury d’Appel, 17 mars 2026) : inverse tout en appliquant les articles 82 et 84 du Règlement CAN. Sénégal déclaré forfait, titre retiré, match homologué 3-0 pour le Maroc.Réaction immédiate : la Fédération Sénégalaise de Football (FSF) dénonce une décision « inique, sans précédent et disproportionnée », met en demeure la CAF de suspendre l’exécution et saisit le TAS dans les plus brefs délais (recours déjà annoncé, affaire pendante).C’est exactement le scénario où une fédération (CAF) tente de passer outre une décision arbitrale finale validée sur le terrain.1. Selon la doctrine générale du TAS (« field of play doctrine »)Le TAS ne contredit jamais une décision arbitrale purement factuelle (but, penalty, résultat final, déroulement du match). C’est la Loi 5 des Lois du Jeu FIFA : « Les décisions de l’arbitre relatives aux faits liés au jeu sont définitives ».Ici, l’arbitre a validé le 1-0. La CAF ne peut pas le réécrire pour une interruption post-homologation, sauf fraude manifeste ou corruption (exception rarissime).→ Pas de match-fixing ici (contrairement à Afrique du Sud-Sénégal 2017). Donc le TAS n’a aucune raison d’annuler le résultat sur le terrain.2. Comparaison directe avec Wydad Casablanca c. Espérance de Tunis (CAS 2019/A/6483)C’est le précédent quasi identique.Wydad quitte le terrain en protestation (problème VAR).CAF tente de modifier le résultat ou la procédure.TAS annule la décision de la CAF, confirme le résultat validé par l’arbitre et déclare l’Espérance championne.Le TAS avait explicitement rappelé que l’on ne peut pas « passer outre » la décision arbitrale finale.Des experts et anciens arbitres du TAS (ex. Raymond Hack) citent déjà ce précédent dans le dossier Sénégal-Maroc : le TAS devrait annuler la décision CAF et restituer le titre au Sénégal. La FSF elle-même s’appuie dessus dans son communiqué. C’est le cas le plus cité dans la presse sénégalaise et internationale depuis hier.3. Comparaison avec Afrique du Sud-Sénégal 2017 (CAS 2017/A/5356 & CAS 2017/A/5173 Lamptey)Là, le TAS a accepté l’annulation du match… mais uniquement parce qu’il y avait fraude prouvée (arbitre Joseph Lamptey banni à vie pour manipulation/paris).Exception à la doctrine : le match était vicié à la base par corruption de l’arbitre.Ici : aucune allégation de corruption ou de mauvaise foi de l’arbitre. Juste un comportement d’équipe (interruption). Le TAS appliquera donc la règle inverse : on ne touche pas au résultat arbitral.Conclusion probable selon ces basesLe TAS va très probablement :Annuler la décision du Jury d’Appel CAF (comme dans Wydad 2019).Confirmer le résultat 1-0 sur le terrain (décision arbitrale finale).Restituer le titre au Sénégal.La sanction (retrait du titre pour une interruption de 15 min) sera jugée disproportionnée et contraire à l’équité sportive. Le TAS protège systématiquement l’autorité de l’arbitre et l’intégrité du résultat sur le terrain tant qu’il n’y a pas de fraude (ce qui n’est pas le cas ici). L’affaire est ultra-récente (décision CAF hier, recours TAS en cours). Le délai est de 10 jours pour le dépôt complet, puis quelques mois pour l’audience à Lausanne. Mais sur la base des trois jurisprudences que tu as demandées, le Sénégal est en position très forte – exactement comme Wydad l’était… sauf que cette fois c’est la CAF qui risque de se faire recadrer.il y a 3 minutes, RAF a dit :Comparaison avec Afrique du Sud-Sénégal 2017 (CAS 2017/A/5356 & CAS 2017/A/5173 Lamptey)Là, le TAS a accepté l’annulation du match… mais uniquement parce qu’il y avait fraude prouvée (arbitre Joseph Lamptey banni à vie pour manipulation/paris).Si l'arbitre reconnait me pas avoir appliquer la loi sciemment? Modifié il y a 4 heures4 h par azzizi
Posté(e) il y a 4 heures4 h Je vais le dire pour la derniere fois, C perdu d'avance pr le senegal, ils feront cela que pr de la consommation interne, le TAS validera la decision du committé de la CAF, tu ne peux quitter le terrain, rentrer au vestiaire faire des snapchats et revenir aprés continuer le match comme si de rien n'était, meme si le match est validé par l'arbitre, y'avait une irregularité de la part des senegalais ayant quitter le terrain de jeu sans l'accord de l'arbitre, l'arbitre est souverain dans les faits de jeu comme siffler ou non un peno, un carton rouge, des erreurs d'arbitrage dania hania etc... mais quand ça touche aux articles du reglement, l'instance gouvernante a tous les droits de proceder a des sanctions en appliquant ses articles, comme par exemple si l'arbitre valide le resultat d'un match ou un joueur suspendu ou non qualifié a prit part, l'instance gouvernente disqualifie automatiquement l'equipe gagnante confermoment aux articles en vigueur, tu ne peux pas te defendre en disant que c bon le match est terminé et c la faute de l'arbitre.La on parle des articles, les articles sont juste sur quoi on base notre defense, car ya eu des plaidoiries avec des preuves a l'appui qu'on ne connait pas.
Posté(e) il y a 4 heures4 h il y a 1 minute, Mehdi.z12 a dit :Je vais le dire pour la derniere fois, C perdu d'avance pr le senegal, ils feront cela que pr de la consommation interne, le TAS validera la decision du committé de la CAF, tu ne peux quitter le terrain, rentrer au vestiaire faire des snapchats et revenir aprés continuer le match comme si de rien n'était, meme si le match est validé par l'arbitre, y'avait une irregularité de la part des senegalais ayant quitter le terrain de jeu sans l'accord de l'arbitre, l'arbitre est souverain dans les faits de jeu comme siffler ou non un peno, un carton rouge, des erreurs d'arbitrage dania hania etc... mais quand ça touche aux articles du reglement, l'instance gouvernante a tous les droits de proceder a des sanctions en appliquant ses articles, comme par exemple si l'arbitre valide le resultat d'un match ou un joueur suspendu ou non qualifié a prit part, l'instance gouvernente disqualifie automatiquement l'equipe gagnante confermoment aux articles en vigueur, tu ne peux pas te defendre en disant que c bon le match est terminé et c la faute de l'arbitre.La on parle des articles, les articles sont juste sur quoi on base notre defense, car ya eu des plaidoiries avec des preuves a l'appui qu'on ne connait pas.tu peux stp lire l'analyse de grok et la challenger ? parce que le truc est argumenté et costaud
Posté(e) il y a 4 heures4 h Au tas la frmf doit juste mettre en avant cette photo, impossible de valider la victoire du senegal
Posté(e) il y a 4 heures4 h Il y a 4 heures, Mimoun95 a dit :Le TAS n'avait pas donné raison au Wydad contre l'EST pour une situation identique. Que tu sortes 5 minutes ou que tu ne reviennes pas du tout c'est pareil, donc plutot serein sur le verdict.Le senegal pourrait meme prendre encore plus cher la bas avec une exclusion de toute compétition Aucun rapport : lors de la finale de la CAN les 2 équipes ont accepté de reprendre le jeu sous avec accord de l’arbitreIl fallait que Regragui et son nullard de Benmahmoud bougent leur culEST-WAC : le WAC a refusé de revenir Modifié il y a 4 heures4 h par Girondin
Posté(e) il y a 4 heures4 h Précédents d'irrégularités/violations non sanctionnées par l'arbitre et qui vont au TASLe Tribunal Arbitral du Sport (TAS / CAS) applique de manière très stricte la "field of play doctrine" (doctrine du terrain de jeu) en football : les décisions arbitrales sur le terrain (fautes non sifflées, penalties non accordés, cartons non sortis, hors-jeu validé/invalidé, but accordé/refusé, etc.) sont finales et non révisables par le TAS, même si elles sont manifestement erronées ou si une irrégularité claire (main évidente, faute violente, etc.) a été manquée par l'arbitre.Le TAS n'intervient jamais pour "corriger" une telle décision en annulant un résultat de match ou en rejouant un match pour simple erreur arbitrale. Cela est protégé par la Loi 5 des Lois du Jeu FIFA : les décisions de l'arbitre sur les faits du jeu sont définitives.Exceptions très rares (où le TAS peut intervenir indirectement)Le TAS ne revoit une décision arbitrale que dans des cas exceptionnels prouvés :Fraude / corruption / mauvaise foi manifeste de l'arbitre (ex. influence pour paris ou pots-de-vin).Arbitraire extrême / bias / malice (très rare et presque jamais admis en football pour une simple erreur).Même dans ces cas, le TAS n'annule pas le match pour "erreur de fait", mais parce que le match est vicié à la racine.Exemples concrets en football où des irrégularités claires (non sanctionnées sur le terrain) ont abouti au TASPresque tous ces cas concernent des sanctions disciplinaires post-match (pas le résultat du match lui-même). Le TAS examine alors si la fédération a bien appliqué les règles pour sanctionner a posteriori (via vidéo, rapport, etc.), sans toucher au déroulement du match.Luis Suárez – Morsure sur Chiellini (Mondial 2014, Uruguay vs Italie)Irrégularité claire : morsure violente (assaut), non vue / non sanctionnée par l'arbitre sur le terrain (pas de carton, match continue).FIFA Disciplinary Committee sanctionne a posteriori : 9 matchs de suspension internationale + 4 mois d'inéligibilité + amende 100 000 CHF.Suárez, FC Barcelone et AUF font appel au TAS (CAS 2014/A/3665, 3666 & 3667).Le TAS confirme la sanction (et même la juge proportionnée). Il précise que l'arbitre n'ayant pas vu l'incident, la FIFA pouvait sanctionner sur base de preuves vidéo post-match. Le résultat du match (nul 1-1) reste intact – pas de rejouer ou d'annulation.→ Exemple typique : le TAS protège le terrain, mais permet des sanctions disciplinaires postérieures.Autres cas de violence / conduite antisportive non sanctionnée sur le terrainDe nombreux cartons rouges ou suspensions pour "violent conduct" ou "assault" non vus par l'arbitre (ex. coups après le match, bagarres hors vue).La fédération (UEFA, FIFA, etc.) sanctionne via comité disciplinaire sur vidéo/rapport.Appel au TAS : souvent réduction de sanction pour proportionnalité (ex. de 4 à 2 matchs), mais jamais annulation du match ou du résultat. Le TAS confirme que le terrain reste intouchable.Cas de match-fixing / arbitrage manipulé (exception rare où le résultat peut être touché)Afrique du Sud vs Sénégal (qualif. Mondial 2018) : Arbitre Joseph Lamptey accorde un penalty inexistant (main fantôme de Koulibaly).Irrégularité claire + prouvée comme manipulation (Lamptey banni à vie par FIFA pour paris).TAS confirme le bannissement (CAS 2017/A/5173), puis valide l'annulation du match par FIFA et le replay (CAS 2017/A/5356).→ Exception : fraude prouvée de l'arbitre → match annulé. Pas une simple erreur, mais corruption.Autres exemples où le TAS refuse d'intervenir (même irrégularité flagrante)Handballs évidents non sifflés (ex. Thierry Henry main contre Irlande 2009 → pas d'appel TAS, car pure field of play).Fautes violentes manquées (ex. coups de pied hauts non sanctionnés) → si pas de sanction post-match, rien au TAS. Si sanction post-match, TAS peut ajuster la durée, pas le résultat.Buts sur hors-jeu ou fautes non vues → TAS rejette systématiquement (doctrine field of play).En résuméAucun précédent où le TAS annule un résultat de match pour simple "erreur arbitrale claire" (penalty manqué, rouge oublié, etc.).Le TAS protège l'arbitre et le terrain → même irrégularités flagrantes restent intouchables si pas de fraude/corruption.Les cas au TAS concernent quasi exclusivement des sanctions disciplinaires post-match (suspensions, amendes), où le TAS peut réduire ou confirmer, mais sans jamais réécrire le score ou le classement du match.Exception ultra-rare : match-fixing prouvé (comme Lamptey 2017) → replay possible.Si tu as un match précis en tête (ex. un penalty oublié en Ligue des Champions ou une finale), je peux vérifier s'il y a eu appel TAS et le résultat exact. La base de jurisprudence TAS est publique sur tas-cas.org.
Posté(e) il y a 4 heures4 h il y a 6 minutes, Mehdi.z12 a dit :Je vais le dire pour la derniere fois, C perdu d'avance pr le senegal, ils feront cela que pr de la consommation interne, le TAS validera la decision du committé de la CAF, tu ne peux quitter le terrain, rentrer au vestiaire faire des snapchats et revenir aprés continuer le match comme si de rien n'était, meme si le match est validé par l'arbitre, y'avait une irregularité de la part des senegalais ayant quitter le terrain de jeu sans l'accord de l'arbitre, l'arbitre est souverain dans les faits de jeu comme siffler ou non un peno, un carton rouge, des erreurs d'arbitrage dania hania etc... mais quand ça touche aux articles du reglement, l'instance gouvernante a tous les droits de proceder a des sanctions en appliquant ses articles, comme par exemple si l'arbitre valide le resultat d'un match ou un joueur suspendu ou non qualifié a prit part, l'instance gouvernente disqualifie automatiquement l'equipe gagnante confermoment aux articles en vigueur, tu ne peux pas te defendre en disant que c bon le match est terminé et c la faute de l'arbitre.La on parle des articles, les articles sont juste sur quoi on base notre defense, car ya eu des plaidoiries avec des preuves a l'appui qu'on ne connait pas.Rda o l 7elwa mgerda
Posté(e) il y a 4 heures4 h Je ne sais pas ce que ce thread vaut, ça serait bien d’avoir ton avis là dessus @Mehdi.z12
Posté(e) il y a 4 heures4 h il y a 31 minutes, Lma3ti Williams a dit :Au final il fallait pas se mettre à genoux aux Sénégalais pour qu'ils reviennent, non seulement ça nous a coûté deux mois de dépression et privé de vraies célébrations mais les galsen pourraient argumenter que le fait que nous ayons accepté de continuer le match voulais dire que nous acceptions de continuerPersonne n’a demandé l’avis aux joueurs marocains
Posté(e) il y a 4 heures4 h il y a 33 minutes, RAF a dit :c'est drôle parce qu'au fond je suis pas vraiment d'accord avec toi.Pour moi avec les éléments qu'on a, le TAS devrait faire un jugement en notre faveur. Mais je vois bien les angles morts.Ba c'est ce que j'ai dis @moms93 .Du coup je ne vois pas où est notre désaccord.
Posté(e) il y a 4 heures4 h il y a 10 minutes, RAF a dit :tu peux stp lire l'analyse de grok et la challenger ? parce que le truc est argumenté et costaud1. La "field of play doctrine" ne s'applique tout simplement pas iciC'est l'argument central. La field of play doctrine protège les décisions techniques de l'arbitre pendant le jeu : un but accordé, un penalty sifflé, un carton donné. Elle ne couvre pas les comportements d'équipe survenus en dehors du jeu.Ici, la CAF ne dit pas "le but sénégalais était hors-jeu" ou "le penalty était injuste". Elle dit : "une équipe a physiquement quitté le terrain et est rentrée aux vestiaires pendant 16 minutes sans autorisation." C'est un fait disciplinaire, pas un fait de jeu. La doctrine ne s'applique donc pas, et le TAS n'a aucune raison de l'invoquer.2. Le règlement était connu, clair et accepté à l'avanceLes articles 82 et 84 du règlement CAN sont explicites : toute équipe quittant le terrain sans autorisation de l'arbitre est déclarée forfait, 3-0. La FSF a signé son engagement à respecter ce règlement avant même le coup d'envoi du tournoi. Elle ne peut pas en prendre les bénéfices (participer, gagner) et en rejeter les contraintes après coup. En droit, on appelle ça l'estoppel : on ne peut pas se contredire au détriment de l'adversaire.3. Le précédent WAC-EST joue contre le Sénégal, pas pour luiDans l'affaire WAC, les joueurs étaient restés sur la pelouse ou à proximité immédiate. Ils n'avaient pas repris, certes, mais ils n'avaient pas non plus rejoint les vestiaires. Le TAS avait quand même sanctionné le WAC sévèrement.Le Sénégal a fait pire : retour physique aux vestiaires, 16 minutes d'interruption totale, refus délibéré de jouer. Si le WAC a perdu avec un comportement moins grave, le Sénégal ne peut pas gagner avec un comportement plus grave. C'est une logique implacable.4. L'arbitre n'avait pas "autorisé" le retourLe Sénégal plaide que le match a repris avec l'accord de l'arbitre, ce qui validerait rétrospectivement tout. Mais ce n'est pas si simple : l'arbitre n'avait pas non plus autorisé le départ. Il n'a pas donné son accord explicite pour que les joueurs quittent le terrain. Le retour ne "gomme" pas juridiquement la violation initiale, exactement comme le fait de rembourser un vol ne l'efface pas pénalement.5. La reprise du match ne constitue pas une renonciation à sanctionnerC'est un argument de droit procédural fort. Le fait que l'arbitre ait laissé reprendre ne signifie pas que la CAF a renoncé à exercer ses pouvoirs disciplinaires. Les instances disciplinaires des fédérations agissent après le match, indépendamment de ce que l'arbitre a décidé sur le terrain. C'est leur rôle et leur prérogative exclusive.6. L'intégrité de la compétition comme valeur supérieureSi le TAS annule cette décision, il envoie un message catastrophique : toute équipe perdante peut quitter le terrain pour protester, puis revenir, et s'en tirer impunément. C'est une incitation directe à déstabiliser n'importe quelle compétition. Le TAS, gardien de l'éthique sportive, ne peut pas valider ce précédent. La sanction n'est pas disproportionnée — elle est dissuasive, et c'est précisément son rôle.
Posté(e) il y a 4 heures4 h Auteur il y a 17 minutes, RAF a dit :Voici l'analyse de Grok. Je vous préviens, elle va pas vous plaire. Ne la lisez que si vous êtes capables de le supporterAnalyse du cas Sénégal vs Maroc (finale CAN 2025, 18 janvier 2026) selon les bases jurisprudentielles que nous avons vues.Les faits (mis à jour au 18 mars 2026)Sur le terrain : Sénégal gagne 1-0 après prolongation (but validé par l’arbitre, résultat homologué).Incident : les joueurs sénégalais quittent temporairement le terrain (protestation/interruption d’environ 15 minutes, selon les sources).CAF (Jury d’Appel, 17 mars 2026) : inverse tout en appliquant les articles 82 et 84 du Règlement CAN. Sénégal déclaré forfait, titre retiré, match homologué 3-0 pour le Maroc.Réaction immédiate : la Fédération Sénégalaise de Football (FSF) dénonce une décision « inique, sans précédent et disproportionnée », met en demeure la CAF de suspendre l’exécution et saisit le TAS dans les plus brefs délais (recours déjà annoncé, affaire pendante).C’est exactement le scénario où une fédération (CAF) tente de passer outre une décision arbitrale finale validée sur le terrain.1. Selon la doctrine générale du TAS (« field of play doctrine »)Le TAS ne contredit jamais une décision arbitrale purement factuelle (but, penalty, résultat final, déroulement du match). C’est la Loi 5 des Lois du Jeu FIFA : « Les décisions de l’arbitre relatives aux faits liés au jeu sont définitives ».Ici, l’arbitre a validé le 1-0. La CAF ne peut pas le réécrire pour une interruption post-homologation, sauf fraude manifeste ou corruption (exception rarissime).→ Pas de match-fixing ici (contrairement à Afrique du Sud-Sénégal 2017). Donc le TAS n’a aucune raison d’annuler le résultat sur le terrain.2. Comparaison directe avec Wydad Casablanca c. Espérance de Tunis (CAS 2019/A/6483)C’est le précédent quasi identique.Wydad quitte le terrain en protestation (problème VAR).CAF tente de modifier le résultat ou la procédure.TAS annule la décision de la CAF, confirme le résultat validé par l’arbitre et déclare l’Espérance championne.Le TAS avait explicitement rappelé que l’on ne peut pas « passer outre » la décision arbitrale finale.Des experts et anciens arbitres du TAS (ex. Raymond Hack) citent déjà ce précédent dans le dossier Sénégal-Maroc : le TAS devrait annuler la décision CAF et restituer le titre au Sénégal. La FSF elle-même s’appuie dessus dans son communiqué. C’est le cas le plus cité dans la presse sénégalaise et internationale depuis hier.3. Comparaison avec Afrique du Sud-Sénégal 2017 (CAS 2017/A/5356 & CAS 2017/A/5173 Lamptey)Là, le TAS a accepté l’annulation du match… mais uniquement parce qu’il y avait fraude prouvée (arbitre Joseph Lamptey banni à vie pour manipulation/paris).Exception à la doctrine : le match était vicié à la base par corruption de l’arbitre.Ici : aucune allégation de corruption ou de mauvaise foi de l’arbitre. Juste un comportement d’équipe (interruption). Le TAS appliquera donc la règle inverse : on ne touche pas au résultat arbitral.Conclusion probable selon ces basesLe TAS va très probablement :Annuler la décision du Jury d’Appel CAF (comme dans Wydad 2019).Confirmer le résultat 1-0 sur le terrain (décision arbitrale finale).Restituer le titre au Sénégal.La sanction (retrait du titre pour une interruption de 15 min) sera jugée disproportionnée et contraire à l’équité sportive. Le TAS protège systématiquement l’autorité de l’arbitre et l’intégrité du résultat sur le terrain tant qu’il n’y a pas de fraude (ce qui n’est pas le cas ici).L’affaire est ultra-récente (décision CAF hier, recours TAS en cours).Le délai est de 10 jours pour le dépôt complet, puis quelques mois pour l’audience à Lausanne.Mais sur la base des trois jurisprudences que tu as demandées, le Sénégal est en position très forte – exactement comme Wydad l’était… sauf que cette fois c’est la CAF qui risque de se faire recadrer.On a une fraude ici que grok ne dit pas. Quand tu sors 15min, tu destabilises l'equipe adverse et la concentration du tireur du penalty, c'est donc une fraude et une sorte de triche. Donc même si l'arbitre ne fait pas son job, le senegal a bien triché pour gagner ce match.
Posté(e) il y a 4 heures4 h il y a 2 minutes, Ouarzazati a dit :Ba c'est ce que j'ai dis @moms93 .Du coup je ne vois pas où est notre désaccord.j'ai compris le contraire (le tas va nous remettre à notre place etc)
Posté(e) il y a 4 heures4 h il y a une heure, Ouarzazati a dit :Montre moi à quel endroit l'article dit cela ?Erreur de l'arbitre comme je te l'ai dis, pas du Sénégal. Pas de reprise à 9 mais à 7 et victoire du MarocValidé par l'arbitreKhoya que l’arbitre a laissé reprendre le match ce n’est pas le problème du Maroc c’est nous qui sommes victimes Je pense que Lekhjaa est mieux placé que quiconque pour savoir ce qu’il fait il n’aurait pas pris le risque d’aller jusqu’au TAS pour se faire humilier On lui a sûrement dit que s’est dans la poche mohim on verra moi je suis confiant comme depuis le début
Posté(e) il y a 4 heures4 h il y a 2 minutes, RAF a dit :j'ai compris le contraire (le tas va nous remettre à notre place etc)la seule différence est que j'insiste plus sur les angles morts dont tu parles.
Posté(e) il y a 4 heures4 h il y a 44 minutes, RAF a dit :le match a repris, l'arbitre n'a rien mentionné sur le retrait des joueursc'est ça les argumentspour moi ça tient pas devant les articles 82 et 84, mais on verra pour le TASLe match a repris oui c’est vrai tu dis que l’arbitre n’a rien mentionné impossible il est obligé de le mettre sur le rapport de fin de match au risque que la FRMF pose réserve
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